Archive annuelles: 2011

Toulouse : Un vœu pour faire oublier la charte antennes-relais

logo20minutes-copie-1.jpg   Créé le 20/12/2011 à 03h59 — Mis à jour le 20/12/2011 à 03h59

Plusieurs projets sont en cours.

Plusieurs projets sont en cours.  L. LECARPENTIER / 20 MINUTES

Ondes Les élus écologistes de la mairie interpellent le gouvernement

Ca tombe bien, c’est la période. Le conseil municipal vient d’adopter un vœu, à la quasi-unanimité. D’une part, les élus demandent au gouvernement d’accorder au maire le moyen de réguler les implantations des antennes-relais de téléphonie mobile. « Nous avons notre mot à dire sur l’organisation du paysage de ces implantations », explique Régis Godec, élu Vert à la mairie. Et d’autre part, pousser ce même gouvernement à réviser la réglementation nationale pour fixer les limites d’exposition aux ondes électromagnétiques, dégagées par les antennes-relais, à 0,6 volt par mètre. Contre 41 volts par mètre selon la réglementation en vigueur.

Commission de concertation
« Nous sommes régulièrement interpellés par nos administrés sur les risques sanitaires de ces antennes. nous n’avons aucune marge de manœuvre », souligne Elisabeth Belaubre, elle aussi élu verte au Capitole.
Pourtant pendant trois ans, la mairie a enchaîné les réunions avec les opérateurs de téléphonie et les riverains pour finaliser une charte, qui réunisse promoteurs et opposants. Sans cesse repoussée, elle a été finalement abandonnée. « Sur les taux (lire encadré), nous avons eu une fin de non-recevoir de la part des opérateurs », constate Elisabeth Belaubre. En guise de lot de consolation, une commission de concertation, à vocation informative pour les élus et la population, a été mise en place. Du côté des opérateurs, « aucun commentaire ».

 éric dourel

TAUX

Outre une concertation permanente sur les dossiers d’antennes-relais, la charte devait surtout promouvoir l’émergence au niveau de la ville d’un taux moyen d’exposition aux champs électromagnétiques, à 0.6 volt par mètre.

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Fukushima, les limites du cynisme

AgoraVox le média citoyen  

Alors que les lobbies nucléaires, pratiquant un humour discutable, font remarquer la quasi absence de morts suite à la catastrophe nucléaire de Fukushima, les premières retombées sur la santé se font jour.

 On se souvient de la flagornerie d’Otsuka Norikazu,ce célèbre animateur de télévision japonais qui, cédant à la provocation facile, avait en direct mangé des produits agricoles japonais pollués par la centrale nucléaire, encourageant ses compatriotes à suivre son exemple, convaincu de l’innocuité des produits consommés, avec le désir patriotique de sauver la production agricole de son pays.

Mal lui en a pris, on apprend qu’il a été hospitalisé le 7 novembre atteint d’une leucémie aiguë et Tepcoaura des difficultés cette fois à affirmer que la catastrophe nucléaire de Fukushima n’y est pour rien. lien

Les avis médicaux lui donnent 70% de « chances » de mourir d’ici 5 ans (lien) ce qui a été confirmé par des experts allemands. lien

On se souvient de la réponse donnée par le célèbre biologiste Jean Rostand à qui on demandait quelle dose de radioactivité on pouvait ingérer sans danger : « c’est comme si vous me demandiez quelle quantité d’arsenic un bébé peut absorber sans danger !  ».

Ce grand scientifique nous a quittés en 1977, et malheureusement, on a peu tenu compte de son avis et de ses écrits, lorsqu’il dénonçait les dangers évidents générés par l’industrie nucléaire. lien

Aujourd’hui le gouvernement japonais reconnait s’être trompé lorsqu’il affirmait qu’il n’y avait pas de risques à consommer de la nourriture polluée à la radioactivité sous le seuil des 500 Bq/kg.

On se souvient de la phrase célèbre prononcée par un responsable japonais : « à court terme, il n’est pas nocif  ».

Il s’excuse en disant maintenant qu’il a été mal compris et qu’il voulait seulement dire : « si vous consommez des produits pollués une ou deux fois, ce n’est pas dangereux, ça l’est seulement si vous le faites régulièrement  ». lien

Ce qui est un peu tardif, car aujourd’hui, 9 mois après la catastrophe, les produits radioactifs relâchés par la centrale ont été largement ingérés par les japonais.

On a aujourd’hui la preuve que la carte officielle de contamination radioactive a largement masqué la vérité, et grâce à des chercheurs japonais, nous pouvons comparer sur ce lien la réalité de la pollution et la désinformation gouvernementale.

La carte de gauche est la carte officielle, datant du 11 novembre, et celle de droite est celle de chercheurs japonais indépendants. (Il faut noter les différences de couleur entre les deux cartes : sur la carte de droite on va du bleu, lequel correspond à 10 000 Bq/m2 au rouge pour 50 000 Bq/m2 et plus, alors que la carte gouvernementale va du marron foncé au bleu)

Le professeur Yukio Hayakawa de l’université de Gunma à publié une carte encore plus précise, et a reçu un avertissement du président de son université pour avoir diffusé cette carte.

On voit clairement sur sa carte qu’il existe des zones polluées à 1µSv/h à 200 km de la centrale, ce qui signifie que la surface polluée du Japon est bien plus polluée que dit. lien

On est loin des propos lénifiants et cyniques de Jean marc Jancovici qui se refusait à donner autant d’importance à la catastrophe de Fukushima qu’à celle de Tchernobyl (lien) alors que le professeurChris Busby, de l’université de l’Ulster, avait déclaré en aout dernier que la catastrophe de Fukushimapourrait générer un million de morts. lien

En attendant, la vive lumière au sol, feu d’hydrogène pour certains, est toujours visible, (lien) et l’on a appris qu’il y a un différé de 30 secondes entre l’image prise, et l’image montrée, ce qui peut permettre à l’opérateur de cacher ce qu’il souhaite. lien

En mai dernier, un ouvrier de Fukushima, d’une soixantaine d’année est mort, tombé inconscient sur le lieu de travail, mais le porte parole de Tepco affirme que c’est sans rapport avec la contamination (lien) tout comme pour cet ouvrier de 50 ans, dont le nom n’a pas été communiqué, mort au début du mois d’octobre. lien

Et quid d’Abe Hiroto, décédé à 23 ans d’une leucémie aiguë après avoir défendu dans les colonnes d’un magazine pour pécheurs, (Rod & Reel) la qualité des poissons des pécheurs de la région deFukushima ? Il habitait à 30 km de la centrale nucléaire (lien) tout comme Nagashima Kazuyuki, un athlète de 30 ans qui risque aussi de mourir d’une leucémie aiguë.

On le voit sur ce lien combattre et triompher lors des 16ème Jeux Asiatiques de 2010.

Il est aujourd’hui à l’hôpital.

Et ne parlons pas de ces sauveteurs dont le gouvernement japonais tente de dissimuler la mort. lien

Mais plutôt que de continuer ce décompte macabre, il faut plutôt s’intéresser aux 17 780 travailleurs qui se relaient depuis 9 mois pour nettoyer les décombres de la centrale nucléaire.

Malgré les protections qu’ils ont fini par recevoir, ils sont au moins 169 à avoir reçu des doses supérieures à 100 millisieverts. lien

Il faut se souvenir aussi qu’à l’époque de Tchernobyl, les méthodes de « com » étaient les mêmes, on tentait de cacher en haut lieu le véritable nombre de morts, et ce n’est que 25 ans après que des chercheurs américains nous ont appris la triste vérité : 985 000 morts, chiffre dépassé depuis, dus à la catastrophe. lien

Et puis, au-delà de la mort, les pneumonies, les problèmes hormonaux se multiplient chez les 2 millions d’habitants de la région au point qu’un appel à été lancé.

« La santé de nos enfants est maintenant en danger. Nous constatons des symptômes tels que thyroïdes enflées, saignements de nez, diarrhées, toux, asthme… » lien

Un laboratoire français indépendant, agréé par l’ASN (autorité de sureté nucléaire), l’ACRO (association pour le contrôle de la radioactivité dans l’ouest) a mené une enquête sur une vingtaine d’enfants de la région de Fukushima démontrant que la totalité des enfants examinés étaient contaminés par du césium radioactif, et d’après une étude japonaise, 1 enfant sur 13 aurait des problèmes hormonaux et souffrirait d’un dysfonctionnement de la thyroïde.

Pour cacher la triste vérité, les « responsables » japonais ont multiplié par 20 la norme de radioprotection du secteur, passant de 1 à 20 millisievert/an, ce qui correspond au seuil maximum d’irradiation en France pour un travailleur du nucléaire.

20% des écoles de la préfecture de Fukushima dépassent ce taux.

La CRIIRAD à mesuré en juillet une contamination de 370 000 Bq/kg de la terre prélevée sous les balançoires d’une école primaire, et a déclaré : « ce sol est devenu un déchet radioactif qui devrait être stocké dans les meilleurs délais sur un site approprié ».

Le gouvernement qui devait organiser des mesures dans 600 lieux publics de la préfecture de Fukushimavient de reporter ces opérations à février 2012, justifiant le report en expliquant que l’entreprise qui devait fournir les équipements n’a pu respecter les délais de livraison. lien

D’ailleurs l’ambiance est à l’optimisme dans la ville de Fukushima, puisque le marathon Ekiden, prévu tous les ans, a été maintenu, et des sportives ont couru les 40 kilomètres dans l’une des régions les plus contaminées du Japon, des taux de 1,4 microsieverts/h y ont été mesurés, soit 12 fois la limite d’exposition.

L’organisateur de la course a toutefois pris la précaution de faire signer un document dégageant sa responsabilité, en cas de problème de santé. lien

Quant à Meiji, fabricant japonais entre autres de lait en poudre, il va devoir retirer 400 000 boites, lesquelles ont été contaminées au césium 137 et 137, espérant qu’elles n’ont pas déjà été consommées.lien

A Hitachinaka, à 100 km de la centrale, le taux de radiation est de 40 000 Bq/m2, soit 970 000 fois le niveau de 2009. lien

Quand aux 100 000 évacués, ils sont toujours sans nouvelles depuis 9 longs mois des indemnités promises par TEPCO, ce dernier ayant adopté une attitude pour le moins cynique, contestant la fiabilité des mesures effectuées, mais aussi assurant ne pas être responsable des matériaux radioactifs dispersés ça ou là, déclarant « les matériaux radioactifs qui ont été disséminés par le réacteur n°1 de la centrale de Fukushima appartiennent aux propriétaires des terres où ils sont retombés, mais plus à Tepco ».lien

Pourtant Tepco avait vendu ses parts dans l’éolien, pour un montant de 188 millions d’euros, afin de pouvoir dédommager les victimes de la catastrophe nucléaire. lien

Tokyo n’a pas été épargné par la catastrophe, et on sait maintenant que dans le quartier de Shinjuku, le taux de radioactivité est encore de 17 000 Bq/m2 (lien) et que dans certaines régions montagneuses, du coté de Midori et Kiryu à 180 km de Fukushima, la radioactivité se situe entre 100 000 et 300 000 Bq/m2.

(Sur ce lien, on peut découvrir les résultats des mesures dans chaque préfecture.)

En attendant, le gouvernement tente manifestement de cacher ce qui attend la population japonaise, et lorsque l’on voit comment sont recrutés les « liquidateurs », à qui on a proposé jusqu’à 3500 euros par jour, (lien) on ne se fait guère d’illusion sur le terrible destin qui les attend, (ils absorbent en 15 minutesl’équivalent de 100 mS/v par an) et il est probable que tout sera fait pour que leur disparition soit cachée.lien

Car comme dit mon vieil ami africain : « l’expérience est le nom que chacun donne à ses erreurs ».

Merci à Corinne Py et aux nombreux internautes pour leur aide précieuse.

Olivier Cabanel

source : http://www.agoravox.fr/actualites/environnement/article/fukushima-les-limites-du-cynisme-106087


Tools

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Mazères. Principe de précaution : l’antenne relais déménage

   PUBLIÉ LE 09/12/2011 08:27 | LA DÉPÊCHE DU MIDI

Les techniciens démontent les antennes./Photo DDM.

Les techniciens démontent les antennes./Photo DDM.

Voilà maintenant quelques années que les deux opérateurs avaient implanté sur le toit du château d’eau une antenne plus performante permettant à la téléphonie mobile un meilleur débit, offrant également la connexion Internet via son téléphone, etc. Avec peut-être pour inconvénient des signaux électriques et ondes électromagnétiques. Soumise à un processus réglementaire, l’implantation des relais doit respecter des codes dans l’intérêt général de la santé et la sécurité des personnes afin de prévenir des risques. Afin de respecter le principe de précaution, la municipalité a souhaité que les antennes implantées au-dessus de l’ancien château d’eau soient déplacées en dehors des zones d’habitation. A la suite de plusieurs réunions du conseil municipal, un nouvel emplacement situé sur un terrain communal au lieu dit « Abdon » a été proposé aux opérateurs, en précisant que la commune n’accepterait qu’un seul pylône pour l’ensemble des opérateurs. Le pylône remplit actuellement ses fonctions d’antenne relais. Depuis quelques jours, les opérations de démontage des antennes situées sur le château d’eau sont réalisées par des techniciens opérateurs de téléphonie mobile et le château d’eau a retrouvé son aspect d’antan. D’après les riverains, c’est une sage décision, en espérant que les communes voisines suivent l’exemple.

source :  http://www.ladepeche.fr/article/2011/12/09/1235224-mazeres-principe-de-precaution-l-antenne-relais-demenage.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Affaire des fadettes : comment les opérateurs mobiles deviennent des indics

   par Emilien Ercolani, le 05 décembre 2011 16:11

L’affaire Bettencourt a le mérite de nous apprendre comment les opérateurs (Bouygues, Orange et SFR) réagissent lorsqu’ils sont saisis par la police pour récupérer des « fadettes », qui sont des numéros de téléphones, des positions géographiques, des SMS/MMS, des comptes bancaires : négligemment. 

Vous pensiez avoir tout vu ? Détrompez-vous ! Nos opérateurs peuvent encore nous surprendre ! L’affaire Bettencourt est un terrain de jeu incroyable pour savoir qui fait quoi, comment, avec quels moyens. Premier visés : les opérateurs, auxquels la police peut demander des « fadettes », ces fameuses factures détaillées qui jouent des rôles cruciaux dans des enquêtes de grande ampleur comme celle susmentionnée. 

Concédons d’emblée que les opérateurs n’ont pas le moyen de s’opposer aux services de police lorsque ces derniers demandent des fadettes. Mais la manière dont ils le font est assez éloquente, si ce n’est scandaleuse. C’est Le Monde, sur son site, qui nous explique comment a abouti l’enquête de l’IGS (Inspection Générale des Services), dont le but était de trouver les sources des deux journalistes (Gérard Davet et Jacques Follorou), auteurs d’articles sur l’affaire Bettencourt. 

« C’est un plaisir de travailler avec Bouygues »

L’enquête a commencé de manière banale pour le commandant Nieto, avec une recherche sur Google, ce qui lui permet de trouver les dates de naissance des deux journalistes. Mais trouver un numéro de mobile est plus complexe : il faut passer par les opérateurs, et les «réquisitions sont toujours un peu fastidieuses », note le quotidien. Quoi qu’il en soit, la demande part chez les 3 opérateurs nationaux : seul SFR répond par l’affirmative, et fournit le numéro de Gérard Davet. Une simple demande de la liste des appels reçus et émis du 23 juillet 2010 au 1er septembre inclus, et la réponse arrive par mail trois jours plus tard : 1 450 appels pour le mois d’août, dont 1 000 SMS. Tout est classé dans « 42 feuillets de tableaux à 9 colonnes, qui recensent les appels, les SMS ou MMS envoyés ou reçus, le numéro de téléphone du suspect, celui de son correspondant, éventuellement celui d’un troisième interlocuteur, la date, l’heure, la durée de la communication, la cellule (la borne téléphonique utilisée) et le numéro IMEI du téléphone, c’est-à-dire l’International Mobile Equipment Identity, le numéro unique de chaque portable – pour connaître le sien, il suffit de taper sur son clavier *#06# ». 

Grâce à cela, la police sait tout, et notamment les lieux de chaque communication pour retracer ses déplacements. Là commence une nouvelle investigation pour identifier les titulaires des lignes correspondantes : « C’est un plaisir de travailler avec Bouygues : non seulement l’opérateur donne le nom et l’adresse du titulaire de la ligne, mais aussi sa date de naissance et son numéro de compte bancaire ». Mais à force de persistance, la police touche (presque) au but, avant de s’apercevoir (via Facebook notamment) que finalement, ce n’est pas le numéro de mobile de Gérard Davet, mais celui… de sa fille de 14 ans. 

Le numéro de Gérard Davet est finalement retrouvé, chez Orange cette fois-ci, « qui envoie 30 pages de listings, soit 116 numéros appelants ou appelés, d’un peu tous les opérateurs ». Après vérification des correspondants, « Il y a un peu de tout. Des avocats célèbres – dont Me Kiejman, à l’origine de la procédure – nombre de journalistes, des magistrats, des policiers de haut rang, le cabinet du ministre de l’intérieur et la présidence de la République ». 

Le fichier STIC révèle le bon numéro

Pendant ce temps, le commandant Nieto n’a toujours pas le numéro de Jacques Follorou, le second journaliste, alors il tape dans le tas et demande l’identification de 4 numéros attribués au Monde. L’un des numéros serait celui du journaliste, mais l’IGS se rend compte que ce n’est pas le bon, nouvel épisode, mais celui de la chef du service politique du Monde, Raphaëlle Bacqué. En fin de compte, c’est via le fichier STIC (le système de traitement des infractions constatées) que la police découvre le bon numéro. 

Rebelote : Orange fournit les fadettes, 82 copieuses pages de listing dans lesquelles on trouve « Beaucoup de sources du journaliste sont là, des avocats, des magistrats, le secrétariat général du gouvernement, des ambassades, Médecins sans frontières, des journalistes, des amis, ses enfants, le ministère de l’intérieur… ». Le 30 septembre 2010, Marie-Christine Daubigney, la procureur-adjointe, va plus loin et demande cette fois-ci le contenu des SMS échangés entre Jacques Follorou et la présidente de la 15e chambre du tribunal de Nanterre, Isabelle Prévost-Desprez, l’ennemie jurée du procureur Courroye.

Heureusement, cette dernière demande n’aboutira pas puisque c’est « techniquement impossible », indique Orange. L’enquête est close. 

Cette affaire montre bien que les informations fournies par des victimes dans leur déposition alimentent le fichier STIC et pourront être utilisées à leur insu dans de toutes autres affaires. Elle doit inciter à la plus grande prudence des usagers de mobiles quant à la communication de leur numéro de téléphone à des tiers ou, pire encore, à leur insertion dans des pages Web. Car c’est par ce précieux sésame que les enquêteurs pourront à peu près tout savoir sur le propriétaire du mobile avec la complicité active voire le zèle des opérateurs.

SOURCE : http://www.linformaticien.com/actualites/id/22486/affaire-des-fadettes-comment-les-operateurs-mobiles-deviennent-des-indics.aspx

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Colomiers. Un rejet massif de l’antenne-relais

   PUBLIÉ LE 06/12/2011 08:09 | JEAN-LUC MARTINEZ

Le collectif « Bien vivre à Colomiers » est opposé au projet d'antenne-relais./Photo DDM, Simone Beugin.

Le collectif « Bien vivre à Colomiers » est opposé au projet d’antenne-relais./Photo DDM, Simone Beugin.

Alors que la pétition du collectif qui s’oppose à l’installation d’une antenne-relais de 37 mètres au nord-ouest de la ville atteint 1 200 signatures, le maire vient de refuser de signer l’autorisation de travaux aux quatre opérateurs de téléphonie mobile réunis dans le projet. Dans un courrier daté du 1er décembre, adressé à Bouygues Telecom, Bernard Sicard signe une décision d’opposition à l’installation de l’antenne de la discorde.

Refus signé de la mairie

Ce refus est motivé par la situation de la parcelle concernée en zone naturelle de loisirs ainsi que par son installation à moins de 20 m d’un cimetière ayant fait l’objet d’un aménagement paysager. La mairie avait reçu une demande d’implantation en octobre dernier de la part de Bouygues Telecom, Orange, SFR et Free pour installer l’antenne dans un secteur en plein développement urbain. C’est d’ailleurs ce contexte qui aurait motivé le propriétaire de la parcelle à donner un accord de principe aux opérateurs. « Pour couvrir ou améliorer la couverture en téléphonie mobile des nouveaux quartiers Garroussal, Saint-Jean et Fourcades, il paraît inéluctable que les quatre opérateurs auront besoin, dans un futur proche, d’implanter une ou plusieurs antennes sur le territoire de la commune », écrit Xavier de Rodez au maire de Colomiers, le 20 octobre dernier. « J’ai aussi dit à la mairie que je me rallierai à sa décision. Je n’ai pas pris cette initiative pour les 260 000 € sur 12 ans proposés par les opérateurs. L’enjeu n’est pas financier car l’antenne ferait perdre de la valeur au terrain de 9 ha entoure cette parcelle. Ce qui semble inquiéter les riverains relève de la dangerosité sur laquelle il faudrait faire une étude de champs magnétiques ».

Bien que rejetée par tous, des riverains aux élus, l’antenne-relais n’est pas pour autant condamnée. A deux reprises, le tribunal administratif a rejeté des décisions municipales.

Haute-Garonne

Colomiers. « Non à l’antenne-relais de 37 mètres »

Les membres du collectif samedi matin sur le marché. / Photo DDM, S. B.

Suite au projet d’antenne-relais de 37 mètres de haut déposé à la mairie de Colomiers le 10 novembre dernier, s’est créé le collectif «Bien vivre à Colomiers». Samedi matin au marché de plein vent les membres de ce collectif et les riverains sont venus dire «Non» à ce projet situé au Nord-Ouest…PUBLIÉ LE 29 NOVEMBRE 2011

Haute-Garonne

Colomiers. Une antenne géante qui fait peur

Déjà beaucoup d'antennes sont déjà installées sur l'immeuble du Poitou en centre ville qui abrite SA Colomiers habitat./Photo DDM, S. B.

Alors que tout le monde utilise un téléphone portable et que chacun souhaite la meilleure performance possible pour son ADSL, personne n’a envie qu’une antenne-relais ne vienne lui gâcher le paysage ou au pire n’ait une incidence néfaste sur sa santé. Tout ceci est bien légitime. Le fait que.

PUBLIÉ LE 26 NOVEMBRE 2011

SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2011/12/06/1232480-un-rejet-massif-de-l-antenne-relais.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Les femmes des cavernes fuient les ondes

Le Dauphiné Libéré   SAINT JULIEN EN BEAUCHENE (HAUTES-ALPES)

“Nous sommes des handicapées en fuite”, témoignent Anne Cautain et Bernadette Touloumond. Le DL / VIRGILE

Nous sommes des handicapées en fuite”, témoignent Anne Cautain et Bernadette Touloumond. Le DL / VIRGILE

L’enfer est froid et humide. Anne Cautain et Bernadette Touloumond vivent au fond de la grotte de Baumugnes, à Saint-Julien-en-Beauchêne (Hautes-Alpes), hameau reculé d’un village perdu. Elles ont échoué là, après une longue errance, repoussées par les champs électromagnétiques. Anne et Bernadette sont électrohypersensibles, un mal nouveau, méconnu, que la société veut encore ignorer.

Anne, 55 ans, vivait toujours à Nice il y a deux ans. Deux filles, une vie ordinaire. Elle est agent de service dans une résidence universitaire depuis dix-sept ans lorsque les premiers symptômes apparaissent. “D’abord des tiraillements derrière la tête, une rigidité au niveau du crâne, une pression très forte dans le cerveau, les veines qui gonflent…” Autant de troubles qui cessent dès qu’elle quitte son lieu de travail. Mais qui deviennent à ce point intolérables que c’est bientôt son emploi qu’Anne doit abandonner.

Débute alors une errance de six mois. La Niçoise commence à se sentir mal dans son appartement cerné par les antennes-relais. C’est pire dans le logement de celui chez qui elle se réfugie. Picotements et sensation de brûlure sur la peau, visage écarlate, pertes de mémoire, de concentration et d’équilibre, troubles digestifs permanents : le mal empire et aucun médecin n’y comprend rien.

L’ennemi est partout

Le cas de Bernadette Touloumond laisse les médecins tout aussi sceptiques. Ils ne s’expliquent pas pourquoi l’ex-hôtesse de l’air voit sa santé se dégrader à petit feu, entre douleurs à la jambe, problèmes digestifs et intenses fatigues. Désemparée, elle décrit au jour le jour, dans un carnet, les troubles et leurs circonstances. “Écrit deux e-mails ; douleurs”, note une fois la Parisienne. “Serait-ce l’ordinateur ?”, se demande-t-elle un jour qu’elle a mal aux cuisses après avoir gardé son portable doté du Wi-Fi sur les genoux. Un soir, le doute n’est plus permis : après s’être forcée à travailler plusieurs heures sur Internet, elle est victime d’une crise de douleurs aiguës accompagnées d’acouphènes. Les ordinateurs sont en cause, Bernadette en est sûre. Grâce à l’association Robin des Toits, elle va apprendre que ce sont même les ondes électromagnétiques en général – téléphones portables et sans fil, Wi-Fi, TNT… – qui tourmentent ses semblables et elle.

En ville, l‘ennemi est partout. Alors direction la Corrèze, sa nature préservée. Mais dans le hameau de cinq maisons vivent deux médecins très connectés. De retour forcé à Paris, Bernadette vit huit semaines de cauchemar sans sommeil, enroulée dans huit mètres de tissu comme le lui a conseillé un autre “EHS”, à chercher un endroit où elle se sentirait moins mal. “Mon appartement me servait de camp de base, j’allais prendre mes repas dans des cimetières, se souvient-elle. On ne peut plus rencontrer d’amis, ce n’est plus possible. Un seul portable, même éteint, ça me pourrit la vie”.

Zones “blanches” : la solution ?

Pendant ce temps, Anne Cautain va d’échec en échec. “J’ai essayé la cave, la voiture, une cabane à jardin dans la chambre. On ne savait plus quoi faire de moi”. Elle se fait arracher ses pivots dentaires, qui lui donnaient “une sensation d’électricité dans la mâchoire”. Elle vit deux mois dans une voiture tapissée de couvertures de survie, dont elle ne sort que pour prendre des bains d’1 h 30, car l’eau – comme les arbres – la “décharge”. Se retrouve un jour avec une casserole sur la tête, dont le métal la protège des ondes… “On peut comprendre que les gens prennent les électrohypersensibles pour des fous ! Je savais que j’étais ridicule, mais dans ces cas-là, on est comme un animal”.

Anne dépérit, perd 14 kilos. C’est alors que sa fille Laure l’amène dans un boyau souterrain – “un miracle” – pour l’intéressée, débarrassée des ondes. Ne reste “plus” qu’à dégotter une cavité à habiter. Après moult péripéties, Anne Cautain arrive à Baumugnes en août 2009. Bernadette la rejoint un an plus tard. Des bâches limitent le ruissellement, mais il fait froid, jusqu’à -3 °C l’hiver. Anne et Bernadette sont emmitouflées toute l’année dans des gros pulls. Elles s’éclairent à la bougie car Bernadette ne supporte plus le courant électrique…

Une cuisine a été aménagée à l’entrée de la grotte, mais les deux femmes ne peuvent plus s’y éterniser, car même au fin fond de la vallée du Buëch, les ondes gagnent. Cet été, Anne a vécu dans un gîte de l’ONF, perdue dans la montagne haut-alpine. Las, un nouveau champ électromagnétique l’a contrainte à retourner à la grotte. “Avec la multiplication des sources, notre territoire se rétrécit”.

En lien avec la préfecture des Hautes-Alpes, Anne Cautain continue ses essais dans des cabanes forestières. Bernadette, moins en forme et qui veut garder une vie sociale, attend qu’une hypothétique zone “blanche”, vierge d’ondes, soit créée. “On voudrait une zone sûre, reconnue par les pouvoirs publics. On en a marre d’errer”. Car si leur enfer n’est pas dans la grotte, mais bien à l’extérieur, elles veulent quand même en sortir.

le 04/12/2011 à 06:01

Source : http://www.ledauphine.com/hautes-alpes/2011/12/03/les-femmes-des-cavernes-fuient-les-ondes

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Saurat. Levée de boucliers contre l’antenne de téléphonie

   PUBLIÉ LE 04/12/2011 07:23 | JEAN MARTINET

Saurat. Levée de boucliers contre l'antenne de téléphonie

Saurat. Levée de boucliers contre l’antenne de téléphonie

Est-ce la déferlante des antennes de tous poils ? Après le dossier du quartier de Cadirac, à Foix, où les habitants refusent une antenne de téléphonie mobile Orange (notre édition du 30 novembre), voici celui de Saurat, commune sur laquelle Bouygues a décidé de planter son petit drapeau avec une antenne de plus de 20 m de haut. Au nom d’une réglementation qui prévoit une couverture du territoire maximale, les opérateurs s’en donnent à cœur joie, en toute tranquillité. Si les Sauratois ne sont pas contre une antenne Bouygues, ils auraient souhaité qu’on leur demande leur avis pour le choix d’un emplacement, étant donné que deux antennes arrosent déjà la commune : celles d’Orange et de SFR installées au pic du Troucadou, sur la commune de Montoulieu. « Je ne connais pas leurs histoires de gros sous et de concurrence, s’insurge une riveraine, Clémence Loizance, mais pourquoi l’antenne Bouygues n’irait-elle pas rejoindre les deux autres ? Elle ne dérangerait que des vaches dans un rayon d’un kilomètre ! » La commune avait été démarchée il y a six mois. Le maire, Anne-Marie Basseras, avait dit non. Qu’à cela ne tienne, le démarcheur avait trouvé à louer sur un terrain privé. « J’ai été prévenue le 17 novembre que le projet démarrait et je regrette, dit Anne-Marie Basseras, que la commune n’ait pas été associée ; on aurait pu l’aider à faire un choix moins gênant. » Car l’antenne serait implantée à l’aplomb du rocher de Carlong, site naturel remarquable, répertorié sur les cartes IGN. « C’est contraire à la charte du PNR dans lequel se trouve Saurat» , précise le maire qui invoque aussi le principe de précaution « en tant que maire je suis garante de l’état de santé de ma population. Le PLU (plan local d’urbanisme) est en cours de révision. Dans le nouveau PLU, la municipalité s’opposera à l’implantation de telles antennes. Je regrette aussi que la mairie n’ait pas le pouvoir de faire régner l’ordre sur son territoire. Il est évident que les gens ont le droit de choisir leur opérateur mais on attend de l’État qu’il puisse peser dans le sens d’implantations concertées. » Autrement dit, si les opérateurs peuvent s’installer n’importe où, dans le désordre, c’est la révolte qui aura la parole. Les Sauratois parlent de l’ingérence du secteur privé dans les compétences du secteur public. La « guerre des Demoiselles » redeviendra d’actualité, c’est ce qu’il se murmure déjà dans le Sauratois, en attendant une décision des autorités. La municipalité a adressé ses doléances au préfet, à la DDT, au PNR. Une copie a été également fournie au bailleur du terrain. Saurat attend une réponse de la DDT pour le 21 décembre ; en cas de désaccord, le préfet trancherait, sinon il reste des recours possibles. Une pétition circule sur Internet et une autre dans les commerces locaux ; les deux réunissent déjà 510 voix contre le projet. Ce n’est probablement pas fini. Y aura-t-il d’autres cas dans le département ? L’association Robin des toits» qui suit de près les dossiers de Cadirac et de Saurat promet d’être vigilante dans tous les cas.


La pétition dans le texte

Dans la pétition on lit ceci : «Ce genre d’antenne de campagne émet des ondes extrêmement puissantes en comparaison des antennes de ville .Cette implantation se situe à moins de 100 m des premières habitations (enfants en bas âge, etc.) En attendant que des études sérieuses et indépendantes soient menées (comme pour l’amiante , mais 20 ans trop tard!) , nous pensons que le principe de précaution doit être appliqué et que par défaut, cela constitue un danger intolérable pour les riverains (…)»

Source :  http://www.ladepeche.fr/article/2011/12/04/1231477-saurat-levee-de-boucliers-contre-l-antenne-de-telephonie.html


Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Compteur LINKY, attaqué au Conseil d’Etat par Robin des Toits – 01/12/2011

Compteur LINKY, attaqué au Conseil d’Etat par Robin des Toits - 01/12/2011  

Compteur LINKY

L’association nationale Robin des Toits a déposé au Conseil d’Etat un recours contre la décision du ministre de l’énergie annoncée dans son intervention du 28 septembre 2011 de généralisation du compteur « intelligent » dit « Linky ».

Robin des Toits soulève quatre défauts majeurs dans cette décision :

– le manquement total au Principe de Précaution avec l’absence d’étude d’impact des conséquences en termes d’exposition de la population aux champs électromagnétiques, récemment classés cancérogènes possibles par l’OMS, absence d’étude de l’impact sanitaire, absence de prise en considération des technologies alternatives ;

– la violation de la loi relative à l’informatique et aux libertés (loi du 6 janvier 1978) avec une collecte et un traitement de données présentant un caractère excessif, eu égard à l’atteinte à la vie privée, par rapport à la finalité recherchée ;

– la violation du code des marchés publics, l’élaboration et le choix du prototype, qui va représenter une plus-value considérable pour le concepteur, n’ayant fait l’objet d’aucun appel d’offres ni de mise en concurrence ;

– la violation du droit de propriété des collectivités territoriales et du principe de libre administration, les collectivités étant, dans l’opération, dépossédées des compteurs qui étaient leur propriété ; en outre, une loi était nécessaire pour opérer un tel transfert de propriété.

Le cumul d’infractions et d’illégalités énumérées ci-dessus fonde la légitimité de toute personne à s’opposer à l’installation de ce type de compteur en s’appuyant notamment sur la récente décision du Conseil d’Etat qui rappelle que toute décision publique est soumise au Principe de Précaution.

Or, la violation du Principe de Précaution est manifeste dans le cas de ce type de compteur (électricité, eau et gaz).

Maintenant que le délai est interrompu par son recours déposé, l’association nationale Robin des Toits invite les élu(e)s et Collectivités locales à s’associer à elle dans cette action, et les autres associations et groupements opposés à Linky à intervenir dans le litige afin de présenter leurs propres arguments et augmenter ainsi les chances d’obtenir l’annulation de cette décision qui pêche sur tant de points.

Contact presse :
Etienne CENDRIER
Tél. : 01 40 18 02 81

communique_2011_12_01.pdf Communiqué_2011_12_01.pdf  (112.79 Ko)

source : http://www.robindestoits.org/Compteur-LINKY-attaque-au-Conseil-d-Etat-par-Robin-des-Toits-01-12-2011_a1387.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Total va contester l’abrogation de son permis d’explorer du gaz de schiste

Copyright Reuters

Copyright Reuters

Le groupe pétrolier prépare un recours contre l’interdiction de prospecter la zone de plus de 4.000 km2 qui lui avait été attribuée dans la Drôme.

Christophe de Margerie a arrêté sa décision. « Nous allons faire un recours contre l’abrogation de notre permis », a déclaré, samedi, le patron de Total lors d’un forum organisé par le journal « Libération » à Lyon, quelques jours après avoir dévoilé cette intention dans une interview accordée à « L’Usine nouvelle ». « Cependant, la forme de ce recours n’est toujours pas arrêtée », a précisé à « La Tribune » un porte-parole. Deux voies s’ouvrent à lui : celle d’un recours devant le tribunal administratif, ou celle d’un recours gracieux auprès des ministères de l’Énergie et de l’Environnement. Jugée moins « belliqueuse », cette dernière aurait les faveurs du groupe pétrolier. À la veille de la date limite du 12 décembre, la colère de Christophe de Margerie n’est pas retombée. « Nous avons respecté la loi. Et nous ne comprenons pas que la loi soit invoquée pour abroger notre permis », a-t-il insisté, devant José Bové, tête de fil des anti-gaz de schiste en France.

Le 3 octobre, le gouvernement a abrogé trois permis d’exploration d’hydrocarbures, après l’adoption de la loi de juillet interdisant en France la technique de la fracturation hydraulique. Le ministère juge que le groupe pétrolier n’a pas explicité les techniques de substitution qu’il envisage à Montélimar. Le permis accordé à Total couvre une zone de 4.327 km2 située au nord de la ville et traversant l’Ardèche, la Drôme et le Gard. Les associations écologistes y dénoncent les effets hautement polluants de cette technique. Sans preuve, assure Jean Ropers, président du Groupement des entreprises parapétrolières et association des techniciens et professionnels du pétrole, dans un entretien accordé à « La Tribune » (cliquez ici).

Juliette Garnier – 28/11/2011, 08:27
Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Colomiers. "Non à l’antenne-relais de 37 mètres"

   PUBLIÉ LE 29/11/2011 07:58 | LA DÉPÊCHE DU MIDI

Les membres du collectif samedi matin sur le marché. / Photo DDM, S. B.

Les membres du collectif samedi matin sur le marché. / Photo DDM, S. B

Suite au projet d’antenne-relais de 37 mètres de haut déposé à la mairie de Colomiers le 10 novembre dernier, s’est créé le collectif «Bien vivre à Colomiers». Samedi matin au marché de plein vent les membres de ce collectif et les riverains sont venus dire «Non» à ce projet situé au Nord-Ouest de la ville, zone de Bassac dans la vallée verte de l’Ausonnelle. «Ce type d’antenne est très puissant, nous n’avons pas d’information, donc pas d’accès à ce dossier, alors que nous sommes les riverains, premiers concernés, mais pas concertés. Nous ne sommes pas contre la téléphonie mobile,mais pour une approche écologique de la problématique des antennes, un débat avant le lancement du projet aurait du s’imposer», explique Francis Meysselle, membre du collectif. L’association «Antenne 31» était elle aussi présente et apporte son soutien à tous les collectifs de la Haute-Garonne. «L’organisation mondiale de la santé a classé en mai 2011, les champs électromagnétiques comme potentiellement dangereux, leurs ondes nuisent à notre santé», souligne Isabelle. La mairie a déjà fait savoir qu’elle voterait contre l’installation de cette antenne sur un terrain privé.

http://www.mesopinions.com/Non-%C3%A0-l-antenne-relais-de-colomiers-nord-ouest-petition-petitions-abc134e7d8484636309d2ea138723652.html

SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2011/11/29/1227030-colomiers-non-a-l-antenne-relais-de-37-metres.html



Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

PROGRAMME DE RECHERCHE DE L’ARTAC CONCERNANT L’INTOLERANCE AUX CHAMPS ELECTROMAGNETIQUES ET L’ELECTROSENSIBILITE – Année 2011-2012

ARTAC1  

A. Moyens mis en oeuvre par l’ARTAC

L’ARTAC est un organisme de recherche scientifique à but non lucratif, regroupant des médecins et des chercheurs oeuvrant au nom du Serment d’Hippocrate. Par conséquent, l’ARTAC est à l’écart de toute pression sociale, économique ou politique.

Bien que collaborant sur certains points pratiques de santé publique avec des ONGs, l’ARTAC est un organisme de recherche totalement indépendant. Sa priorité est de rendre service aux malades et de les protéger contre toute forme de nuisance environnementale.

Les moyens mis à disposition pour la réalisation de ces études se font au plan international, dans le cadre de collaborations scientifiques. En matière de pollution électromagnétique, ces collaborations ont été établies avec la Suède, l’Allemagne, l’Italie et les Etats-Unis. Au plan national, l’ARTAC effectue ses propres études grâce à la constitution d’une équipe spécialisée regroupant médecins, pharmaciens, biologistes et spécialistes de l’imagerie médicale.

Pour que l’ARTAC puisse oeuvrer en toute indépendance, les financements ne peuvent provenir que des adhérents, de généreux donateurs, de subventions octroyées par l’Etat, par les collectivités territoriales sans bénéfice direct. L’ARTAC bénéficie également de collaborations bénévoles avec se nombreux chercheurs. Afin que l’ARTAC puisse conclure rapidement les travaux en cours, nous appelons tous ceux concernés par les problèmes des champs électromagnétiques à nous soutenir financièrement.

B. Premier bilan des sept thématiques de recherche en cours

1. Constitution d’une base de données anonyme concernant des malades se disant être « électrohypersensibles »

Plus de cinq cents malades sont actuellement répertoriés de façon anonyme à la date du 15 octobre 2011, la plupart de ces malades ayant été examinés en consultation de médecine environnementale par le Pr. Belpomme.

2. Analyse clinique d’une cohorte de malades à partir de la base de données susmentionnée A partir de cette base de données, l’équipe de recherche de l’ARTAC a pu réaliser la description symptomatique du syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques ; trois phases cliniques sont individualisées. La confirmation de ces résultats préliminaires est en cours grâce à une enquête nationale.

Celle-ci a été mise en place en 2010 sous la forme d’un questionnaire simplifié. Les premiers résultats ont été analysés dans le cadre d’un master, par une étudiante en pharmacie. Ils devront être confirmés par une étude complémentaire.

3. Mise au point de tests diagnostics objectifs de l’intolérance aux champs électromagnétiques Un examen d’imagerie médicale (echodoppler cérébral pulsé) a été utilisé, appliqué pour le dépistage de lésions cérébrales fonctionnelles liées aux champs électromagnétiques ainsi que plusieurs tests biologiques sanguins et urinaires ont par ailleurs été mis au point. Les résultats de ces examens confirment l’ouverture de la barrière hémato encéphalique.

Plusieurs centaines de malades ont ainsi été explorés avec des résultats objectifs. Ceux-ci permettent de conclure à la réalité clinique et biologique du Syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques (SICEM).

Ces premiers résultats ont donné lieu à plusieurs communications dont une à Berne le 30 avril et une autre en Italie le 14 juin de cette année. Une première publication dans un journal à comité de lecture devrait apparaître courant 2012, concernant les troubles de vascularisation cérébrale mis en évidence à l’echodoppler cérébral pulsé. En outre, plusieurs anomalies biologiques ont été mises en évidence, qui donneront également lieu à plusieurs publications.

4. Etude d’un test de stimulation électromagnétique

Ce test consiste à effectuer des mesures cliniques biologiques, électriques et avant et après mise en présence de champs électromagnétiques calibrés au préalable. Le traitement informatique des données se fait grâce à l’utilisation d’un logiciel spécifique. Quatorze malades ont déjà été testés. L’étude se poursuit en collaboration notamment avec des chercheurs d’Instituts privés. Les premiers résultats sont encourageants. Ils devront être confirmés de façon extensive.

5. Distinction entre syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques (SICEM) et électrohypersensibilité Des facteurs génétiques d’électrohypersensibilité (familiaux) sont possibles, Les facteurs acquis sont actuellement répertoriés. Une collaboration avec des chercheurs suédois est en cours dans ce domaine. D’autres contacts ont par ailleurs été pris pour l’étude des magnétosomes cérébraux et méningés.

6. Recherche thérapeutique : mise au point d’une feuille de route thérapeutique pour le traitement du SICEM Les recherches sus-mentionnées ont permis la mise au point d’un traitement à visée curatrice du SICEM. Le traitement actuel ne peut être mis en oeuvre qu’après la réalisation des tests objectifs.

Il comprend :

a) la correction des déficits biologiques mis en évidence par les explorations précédentes,

b) la prescription de tonifiants des cellules nerveuses, en particulier des cellules de la névroglie (astrocytes),

c) la prescription d’antihistaminiques en cas d’hyperhistaminémie,

d) la prescription au long cours d’antioxydants.

Les recherches se poursuivent dans plusieurs directions :

a) La détermination des antihistaminiques et antioxydants les plus actifs ; à cet effet, une étude de faisabilité testant l’efficacité de la papaye fermentée, est en cours avec des résultats apparemment positifs.

b) L’étude de l’effet de certains facteurs de croissance neurologiques, afin d’accélérer les dégâts apoptotiques (la gliose cérébrale) induits par les champs électromagnétiques ;

c) La confirmation de l’effet nocif de la prescription de médicaments psychotropes ;

d) La détoxification des malades en cas d’intoxication associée à certains métaux lourds tels que le mercure.

7. Exploration approfondie des modifications cérébrales induites par les champs électromagnétiques

Des contacts ont été pris auprès du Pr. Chiraz, Hôpital Pitié-Salpêtrière, pour l’exploration d’un nombre limité de malades atteints de SICEM.

C. Autres actions

1. Une consultation de médecine environnementale (la première en France) sous la responsabilité du Pr. Belpomme, pour la prise en charge des malades présentant une intolérance à toute forme de pollution, a été ouverte le 1er septembre 2009 à la clinique Alleray-Labrouste – 66 rue Labrouste – 75015 PARIS – France.

2. Un document médicoscientifique visant à informer le corps médical et la sécurité sociale, sur le syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques et sur le syndrome d’hypersensibilité multiple aux produits chimiques qui lui est très proche (dans les deux cas, nous suspectons une atteinte du système limbique) est disponible sur le site de l’ARTAC

3. Compte tenu d’un nombre croissant de malades anglophones venant consulter et se faire soigner en France, les documents sont en cours de traduction. Ils seront également disponibles sur le site très prochaiment.

4. Les premières publications scientifiques concernant les travaux de recherche de l’ARTAC devraient voir le jour début 2012 dans des journaux scientifiques internationaux à comité de lecture.

5. Le document de protection des personnes contre les champs électromagnétiques est en cours d’actualisation. Destiné aux malades, il leur sera remis au moment de la consultation une fois le diagnostic de syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques (SICEM) et d’hypersensibilité aux champs électromagnétiques établi objectivement.

6. Un chapitre entier du prochain livre du Pr. Belpomme sur l’origine des maladies sera consacré à l’intolérance aux champs électromagnétiques.

Source : http://www.artac.info/images/telechargement/SICEM/111102programmerecherchesartacsursicem.pdf

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Colomiers. Une antenne géante qui fait peur

   PUBLIÉ LE 26/11/2011 09:30 | JEAN-LUC MARTINEZ AVEC SIMONE BEUGIN

Déjà beaucoup d'antennes sont déjà installées sur l'immeuble du Poitou en centre ville qui abrite SA Colomiers habitat./Photo DDM, S. B.

Déjà beaucoup d’antennes sont déjà installées sur l’immeuble du Poitou en centre ville qui abrite SA Colomiers habitat./Photo DDM, S. B.

Alors que tout le monde utilise un téléphone portable et que chacun souhaite la meilleure performance possible pour son ADSL, personne n’a envie qu’une antenne-relais ne vienne lui gâcher le paysage ou au pire n’ait une incidence néfaste sur sa santé. Tout ceci est bien légitime. Le fait que quatre opérateurs de téléphonie mobile viennent de déposer une demande d’installation d’antenne-relais sur un mas de 37 mètres de hauteur vers le cimetière de Bassac provoque un mouvement de contestation. Aujourd’hui à 10h, un collectif se réunira sur le marché pour clamer son opposition au projet. « Je vais me rendre à ce rassemblement car je m’oppose à cette installation prévue près de chez moi », indique Marie.

Le refus de la mairie

« Quatre opérateurs des groupes Bouygues, Orange, SFR et Free sont venus nous voir en mairie en octobre pour nous informer de leur intention de demander une autorisation de travaux pour implanter un pylône en zone naturelle », indique Karine Traval-Michelet, adjointe au maire déléguée au développement urbain. « Le dépôt officiel de demande de travaux a eu lieu le 10 novembre dernier. Bien que le propriétaire du terrain M. de Rodez ait donné son accord pour cette installation, nous lui avons adressé un courrier pour lui faire part de notre avis défavorable. Maintenant, la mairie va opérer un refus à cette demande. Nous comprenons l’inquiétude des riverains et nous sommes à leurs côtés comme nous l’avons toujours été lors des précédentes mobilisations même si à deux reprises le tribunal administratif a rejeté nos interdictions municipales. J’étais avec les manifestants pour les Marots et nous avons évité dernièrement une installation supplémentaire place de la Bascule. Nous ne sommes pas favorables a davantage d’antennes-relais tant que les opérateurs ne feront pas en sorte que les ondes diffusées soient plus basses que les fréquences actuelles ».

Ouverture d’un débat

Ce sujet sensible environnemental n’a pas manqué d’interpeller le conseiller général écologiste Patrick Jimena qui demande l’ouverture d’un débat sur la ville. « Au-delà de ce projet, il est bon de rappeler que sur la ville de Colomiers nous avons déjà des dizaines d’antennes-relais installées sur le haut des immeubles », constate l’élu du canton. « Il faut aller vers une revendication majeure des scientifiques et des associations de défense qui préconisent l’abaissement de la puissance des antennes-relais à 0,6 volts mètres, seuil de précaution sanitaire. Je souhaite la création d’un débat public contradictoire sur la ville de Colomiers ».

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2011/11/26/1224863-mobilisation-contre-les-antennes-relais.html


Appel du collectif nouveau-né : BIEN VIVRE A COLOMIERS

Une manifestation a lieu ce matin à partir de 9 heures au marché de Colomiers (place du Languedoc).

Une pétition en ligne est disponible à l’adresse suivante:

 

http://www.mesopinions.com/Non-a-l-antenne-relais-de-colomiers-nord-ouest-petition-petitions-abc134e7d8484636309d2ea138723652.htm

Un compte facebook : http://www.facebook.com/groups/324038150944389/

Accéder au tract au format PDF
Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Contrôle du médicament: l’Assemblée refuse les changements votés par le Sénat

ROMANDIE NEWS

PARIS – L’Assemblée nationale a refusé mercredi la quasi-totalité des changements apportés au projet de loi sur le contrôle du médicament par le Sénat, en particulier la possibilité d’actions de groupe des victimes de produits nocifs.

Ce texte, visant à empêcher la répétition de scandales comme celui du Mediator, réglemente les liens d’intérêt entre professionnels de santé et industrie pharmaceutique, et renforce la pharmacovigilance.

Après l’Assemblée début octobre, le Sénat, à majorité de gauche, avait voté ce projet de loi le 27 octobre, mais en le modifiant fortement. La majorité de droite et du centre de l’Assemblée a adopté mercredi un texte gommant pratiquement toutes les modifications sénatoriales. La gauche a voté contre, alors que le PS s’était abstenu en première lecture.

Le Sénat avait adopté un amendement autorisant les associations de victimes d’un médicament nocif à mener en justice une action de groupe, dont pourraient bénéficier ensuite tous les patients touchés. L’action de groupe, class action aux Etats-Unis où elle est courante, n’existe actuellement pas dans le droit français.

Le rapporteur du texte devant l’Assemblée, le député UMP Arnaud Robinet, comme le gouvernement, a jugé peu opportun d’adopter, au détour d’un amendement sur un projet de loi relatif au médicament, une mesure ayant une telle incidence sur notre système juridique.

L’action de groupe, selon lui, ferait utilement l’objet d’un texte spécifique, au champ plus large, incluant d’autres domaines que celui de la santé.

Vous allez désespérer les associations de victimes, lui a lancé en séance le député PS Gérard Bapt, après avoir regretté vivement mardi, par avance, l’abandon de l’action de groupe, dans un communiqué co-signé avec le Dr Irène Frachon, qui avait révélé le scandale du Mediator.

L’Assemblée a supprimé une disposition votée par les sénateurs, qui assouplissait l’obligation pour un patient de faire la preuve d’un effet indésirable d’un médicament. Sur le fond, c’est intéressant, mais l’article ne fixe aucun critère précis pour juger de la présomption de causalité, a estimé M. Robinet. Le doute profitera à la firme, a regretté M. Bapt.

Les députés ont voté, comme ils l’avaient fait en première lecture, l’obligation, pour les responsables et experts d’autorités sanitaires de déposer, et d’actualiser, une déclaration publique d’intérêts, notant leurs liens avec l’industrie pharmaceutique dans les cinq dernières années.

Mais ils ont refusé de suivre les sénateurs qui voulaient interdire tout lien d’intérêts au dirigeant de l’agence chargée de contrôler les médicaments, ainsi qu’à ceux de la Haute autorité de santé, de l’Institut de la recherche médicale (Inserm) et de l’Institut national du cancer.

L’Assemblée a aussi décidé, comme le souhaitait le ministre de la Santé Xavier Bertrand, d’appeler Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (Ansm) l’organisme remplaçant l’Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé), très critiquée pour sa passivité dans le scandale du Mediator. Les sénateurs préféraient l’appeler Agence française de sécurité des produits de santé (Afseps).

Les clivages politiques ont été bousculés sur l’obligation faite aux visiteurs médicaux à l’hôpital de présenter les nouveaux médicaments lors de réunions de médecins et non en face-à-face. Contre l’avis du gouvernement et du Sénat, les députés ont exclu certains médicaments de cette disposition.

Le texte va maintenant repartir au Sénat, mais, ensuite, le dernier mot reviendra aux députés.

(©AFP / 23 novembre 2011 21h38)

source :  http://www.romandie.com/news/n/_Controle_du_medicament_l_Assemblee_refuse_les_changements_votes_par_le_Senat231120112111.asp


Une ex-experte de Servier promue au sein de l’agence du médicament : des pratiques « choquantes » (Pr Irène Frachon)

LE MERCREDI 23 NOVEMBRE 2011 À 22:49

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Les antennes-relais provoquent des acouphènes et des troubles du sommeil

   Mardi 22 Nov – 23:54 – Sainte Cécile

Antennes relais - DDM

Antennes relais – DDM DDM

L’association Santé Environnement de France (Asef), qui regroupe près de 2 500 médecins, vient de publier les résultats d’une étude concernant les effets sur la santé des antennes-relais. Le bilan de cette enquête est une nouvelle fois accablant : les antennes-relais provoqueraient plusieurs troubles sanitaires dont des acouphènes.

43 locataires de HLM d’Aix-en-Provence et d’Aubagne, choisis pour la particularité de leur habitation dont le toit abrite entre 12 et 14 antennes, ont été suivis dans le cadre d’une étude de l’Asef. Le résultat est sans appel : les effets indésirables de la présence d’antennes-relais dans l’environnement de ces personnes sont nettement plus élevés que la moyenne nationale. 43% des personnes interrogées se plaignent d’acouphènes (contre 15% des Français), 55% de troubles du sommeil et 27% de troubles de la concentration.

Créer des normes collectives

Le docteur Patrice Halimi, secrétaire général de l’Asef et chirurgien-pédiatre à Aix-en-Provence, explique : « Les résultats de cette enquête vont dans le sens de l’étude Bortkiewicz publiée en Pologne en 2004 ou encore de l’étude Abdel-Rassoul menée en Egypte en 2007, qui faisaient toutes deux le lien entre les troubles du sommeil et de la concentration et la proximité des antennes-relais. On peut également évoquer l’étude Hutter, réalisée par une équipe de chercheurs autrichiens en 2010, qui a démontré le lien entre antennes-relais et acouphènes. » Il insiste sur la nécessité de créer des normes collectives pour éviter la surexposition de certains bâtiments, comme c’est souvent le cas des habitats sociaux.

Ces différents troubles ne seraient que temporaires chez les personnes étudiées qui avouent que les effets indésirables disparaissent dès qu’elles s’éloignent de leur domicile.

SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2011/11/22/1221720-les-antennes-relais-provoquent-des-acouphenes-et-des-troubles-du-sommeil.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Conférence internationale sur les CEM et la santé : « Dans quel monde vivons-nous ? » Le discours d’ouverture de Michèle Rivasi

TESTLABEL COORDINATION 

Ecrit par JLG Vendredi 18 novembre 2011 à 09:17

(18/11/11) L’europarlementaire Michèle Rivasi secoue le panel monolithique de cette conférence dont ont été écartés tous les scientifiques pourfendeurs de la pensée unique du R.A.S. – R.C.N.(rien à signaler – des recherches complémentaires sont nécessaires).

Voici l’intégralité de son discours au format PDF SUR LE SITE DE TESTLABEL


(VIDEO) Ondes électromagnétiques : vers une harmonisation européenne des normes ?

source :  http://www.teslabel.be/sante-publique/209-conference-internationale-sur-les-cem-et-la-sante-l-dans-quel-monde-vivons-nous-r-le-discours-douverture-de-michele-rivasi

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

VIDEO : Téléphonie mobile et cancers : appliquons le principe de prévention

robin-copie-10.jpg  Le 09/11/2011

(09/11/11) Michèle Rivasi (Europarlementaire) et Jean-Luc Guilmot (Teslabel) répondent aux questions de Maxence Layet suite à l’organisation d’une conférence scientifique sur les risques sanitaires de la téléphonie mobile, organisée au Parlement européen en octobre 2011. 

Des études de plus en plus nombreuses alertent sur le lien possible entre l’utilisation intensive des téléphones portables et le développement de cancers. 

Depuis mai 2011, la donne a changé puisque même l’OMS reconnaît que l’usage des téléphones portables devait être considéré comme «peut-être cancérogène pour l’homme». 

Face aux scientifiques et aux opérateurs téléphoniques, les lanceurs d’alerte ont eu un rôle déterminant dans cette reconnaissance tardive. Aujourd’hui il est irrémédiablement nécessaire d’appliquer le principe de précaution et de limiter au maximum l’exposition des usagers aux ondes électromagnétiques. 

— 
Michèle Rivasi, député Européene Europe Ecologie : 
http://www.michele-rivasi.eu/ 

Jean-Luc Guilmot, président de Teslabel (site Belge) : 
http://www.teslabel.be/

SOURCE : http://www.robindestoits.org/VIDEO-Telephonie-mobile-et-cancers-appliquons-le-principe-de-prevention-09-11-2011_a1374.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

EXCLUSIF. Combien de bébés empoisonnés par des biberons ?

nouvelObs.com, journal d'actualité en temps réel   Publié le 15-11-11 à 15:51    Modifié le 17-11-11 à 16:21     par Guillaume Malaurie 

Dans les maternités, tétines et biberons jetables sont stérilisés en toute illégalité depuis des années avec un gaz hautement toxique : l’oxyde d’éthylène. Enquête.

Pouponnière dans une maternité. (AFP)

Pouponnière dans une maternité. (AFP)

Pendant des décennies, des millions de tétines mises à disposition des mamans et de leurs nouveaux-nés dans les hôpitaux français ont été stérilisées en infraction avec la réglementation en vigueur. Plus précisément : ces biberons jetables ont continué d’être désinfectés avec de l’oxyde d’éthylène, un gaz classé en 1994 comme cancérogène avéré par le Centre international de Recherche sur le Cancer. « Le Nouvel Observateur » a mené l’enquête. Ses conclusions sont sans équivoque.

Depuis le début des années 1990, les réglementations françaises puis européennes excluent l’oxyde d’éthylène des procédés de stérilisation dès lors qu’il s’agit de « matériaux au contact des denrées alimentaires » (MCDA). Ce qui correspond très exactement à la définition des tétines. L’arrêté du 9 novembre 1994, qui précise lui-même un décret de 1992, stipule que « ces objets ne doivent pas altérer les qualités organoleptiques des denrées, produits et boissons alimentaires placés à leur contact » et que le « traitement désinfectant » doit donc être dûment « autorisé ». Or l’oxyde d’éthylène ne fait pas partie de la liste des produits qualifiés […]

Les premières alertes remontent aux années 1970

Pour en avoir le cœur net, « le Nouvel Observateur » s’est procuré l’appel d’offres 2010 de la centrale d’achats de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) qui fournit des dizaines d’hôpitaux en France, dont les maternités de Robert-Debré, Necker-Enfants malades et la Pitié-Salpêtrière. L’AP-HP y estime ses besoins à 2.163.800 tétines et biberons stériles à usage unique, 45.500 téterelles (embouts en plastique facilitant l’allaitement) et 11.600 tétines et sucettes pour prématurés. Résultat ? Deux sociétés ont emporté le marché : Beldico, un groupe belge, qui a vendu les tétines pour prématurés, et le groupe français Cair. Leur méthode « exclusive » de stérilisation ? L’oxyde d’éthylène, comme il est indiqué sans faux-semblant dans leurs documents […]

Pourtant, les premières alertes remontent… aux années 1970. Plus précisément, le 7 décembre 1979, le ministre de la Santé Jacques Barrot signe une circulaire qu’il adresse aux préfets et aux administrations centrales suite au travail de son prédécesseur Simone Veil. Dans ce texte publié au « Journal officiel » le 10 janvier 1980, le ministre préconise de réserver l’usage de l’oxyde d’éthylène à des cas extrêmes, « si aucun autre moyen de stérilisation approprié n’existe ». […]

Des troubles « pouvant évoluer vers la mort »

Si le ton est à la fois pressant, détaillé et comminatoire, c’est que le ministère avait été alerté sur les cancers dont étaient victimes les travailleurs exposés à l’oxyde d’éthylène sur des sites de production en Allemagne, en Suède, en Grande-Bretagne ou en Italie.[…] Dans la circulaire, Jacques Barrot énumère les « dangers inhérents à l’emploi de ce gaz » pour ce qui concerne « notamment des sondes, tubes et tous ustensiles en caoutchouc et matières plastiques » qui peuvent provoquer chez les patients des troubles « pouvant évoluer vers la mort ».

La formule « danger inhérent » n’est pas une clause de style. En 1994, le Centre international contre le cancer de Lyon (OMS) a classé la molécule d’oxyde d’éthylène dans le groupe 1 des agents cancérogènes chez l’homme […] Et en janvier 2010, une lettre de la Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF), conclut que « l’utilisation de l’oxyde d’éthylène n’est pas autorisée pour désinfecter des objets destinés au contact des denrées, tels que les biberons. » Copie du courrier est adressée à la Direction générale de la Santé (DGS) et à l’Agence française de Sécurité sanitaire des Produits de Santé (Afssaps).

Combien de bébés concernés ?

Et pourtant, combien de bébés sont aujourd’hui encore concernés? Ecartons d’abord ceux qui tètent des biberons vendus en pharmacie ou en grande surface, encore qu’un doute subsiste sur les modèles jetables. Reste que sur les 800.000 enfants qui naissent quasiment tous (98%) dans les maternités, 400.000 ne sont pas nourris au sein. Mais exclusivement aux biberons fournis par l’hôpital. Combien de maternités concernées au total ? Pas de réponse possible sans un inventaire national. Encore que Philippe Jacquin, directeur du développement du groupe français Cair, qui stérilise exclusivement à l’oxyde d’éthylène, donne un ordre de grandeur édifiant : « Pour l’année 2010, nous avons vendu en France 4 millions de tétines et 300.000 téterelles. »

Les industriels du secteur refusent de s’expliquer

Ce n’est pas tout. Depuis des décennies, les grands industriels du secteur, qui vendent aussi du lait, des couches ou des petits pots, sont à la lutte pour fournir presque gracieusement puis à prix cassés les hôpitaux en millions de « nourettes ». Les nourettes? Des mini-biberons à usage unique. […] Quatre majors se partagent ce vaste créneau : Guigoz (Nestlé), Blédina (Danone), Milumel (Lactel) et Sodilac, propriété de l’espagnol Ordesa. Comment font-ils stériliser nourettes et tétines commercialisées à prix d’ami dans les hôpitaux sous leur nom?

Force est de reconnaître que, en dépit de nos demandes répétées, les réponses sont embarrassées, souvent dilatoires et jamais étayées. A aucun moment ne nous a été fourni le relevé des méthodes de stérilisation utilisées ces dernières années. […] Certes, le secret industriel existe. Mais peut-on se borner à le brandir s’agissant d’interrogations portant sur la sécurité même des bébés ? Des nouveau-nés qui n’ont que quelques heures de vie, et dont les parents sont tout de même bien en droit de savoir si le caoutchouc qu’ils leur glissent entre les lèvres cinq à huit fois par jour est oui ou non conforme à la réglementation.

Fabrice Nicolino et Guillaume Malaurie – Le Nouvel Observateur

(Extraits de l’enquête « Ces bébés qu’on empoisonne », à lire en intégralité dans « Le Nouvel Observateur « du 17 novembre 2011)

SOURCE : http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20111115.OBS4546/exclusif-ces-bebes-qu-on-empoisonne.html

Voir aussi : http://www.lemonde.fr/planete/article/2011/11/17/ouverture-d-une-enquete-sur-des-biberons-sterilises-avec-du-gaz-cancerogene_1605520_3244.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Mondonville. L’antenne relais est installée

  PUBLIÉ LE 12/11/2011 03:50 | LA DÉPÊCHE DU MIDI

Le collectif Antenne Mondonville a obtenu une réunion d’information ouverte au public sur l’antenne relais installée au Monge Gazan. Elle se déroulera le 15 novembre à 18 h 30 dans la salle du conseil municipal, organisée par le responsable territorial de l’opérateur. Les opposants à l’antenne relais multiplient les actions pour informer les habitants sur les risques encourus. Les champs électromagnétiques ont été mesurés par l’Association Antennes 31 sur le parking de l’école Caroline Aigle. Les mesures ont révélé 3 à 4 volts/m alors que les résolutions du Conseil de l’Europe recommandent un seuil de 0.6 volts/m, puis à moyen terme 0.2 volts/m pour limiter le risque sanitaire. Les parents venus chercher leurs enfants à l’école vendredi en ont été informés par les membres actifs du collectif. Ils ont été nombreux à réagir. Une jeune maman interpellée déclarait : « c’est bien de nous informer mais je constate que l’antenne est installée malgré tout et c’est ce qui m’inquiète ».

SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2011/11/12/1213751-mondonville-l-antenne-relais-est-installee.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Médiator : victime cherche expert désespérément

La République des Pyrénées.fr     Par Evelyne Lahana
Publié le 10 novembre 2011 à 04h00
Mis à jour à 07h33

Pierre Puyau et son avocat, Me Garcia, sont désemparés : ils ne trouvent pas d’expert «neutre» pouvant confirmer ou infirmer que le Médiator est responsable des problèmes cardiaques du retraité. © archives pp

Me Claude Garcia, avocat de Pierre Puyau, 67 ans, cet ancien boucher de la rue du XIV juillet, qui a pris du Médiator de 1994 à 2009 et qui a déposé plainte contre les laboratoires Servier pour blessures involontaires, ne parvient pas à trouver un expert susceptible de déterminer si les graves problèmes cardiaques dont souffre son client, sont liés à la prise de ce médicament pendant quatorze ans.

Pour la première fois, le 15 juin dernier, une affaire concernant le Médiator a été plaidée à Pau. Pierre Puyau a assigné devant le tribunal de grande instance les laboratoires Servier. Le sexagénaire souhaitait obtenir une expertise judiciaire ainsi qu’une provision sur d’éventuelles futures indemnisations. pour l’heure, il n’a eu gain de cause que sur le premier point.

Le 29 juin, le tribunal de grande instance de Pau avait désigné notamment le professeur Michel Komadja, expert auprès de la Cour de cassation, cardiologue exerçant à la Pitié- Salpêtrière à Paris.

Pneumologue au centre hospitalier de Brest et auteur du livre « Médiator 150 mgr. Combien de morts ? » Irène Frachon a alerté l’avocat palois lui indiquant que cet éminent spécialiste avait exécuté des travaux et notamment des analyses sur des médicaments destinés à des pathologies cardiaques pour le compte des laboratoires Servier. L’avocat a alors alerté Bruno Karl, le président du tribunal de grande instance. Entre-temps, le professeur Michel Komadja avait déjà indiqué qu’il refusait d’effectuer cette mission.

Un autre expert avait été nommé. Il s’agit du Dr. Michel Bernard, un thérapeute qui exerce dans le 17e arrondissement à Paris. Mais voila que ce dernier s’est également désisté. Il a adressé une lettre au juge du tribunal de grande instance, chargé des expertises, précisant que « pour des raisons d’incompatibilité d’intérêt», il ne pouvait accepter d’effectuer cette tâche. Me Garcia a écrit à nouveau au président du tribunal de grande instance de Pau afin qu’il nomme un autre médecin, mais local cette fois : « Tous les grands experts cardiologues ont travaillé pour les laboratoires Servier ce qui révèle la toile tissée par Servier autour de la cardiologie française » dénonce Me Claude Garcia.

SOURCE : http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2011/11/10/mediator-victime-cherche-expert-desesperement,217832.php

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Le lundi 21 novembre 2011 à 14h25, le Dr Halimi présentera dans Allo Docteur sur France 5, les résultats de notre enquête sur l’impact des antennes relais sur la santé

Des médecins lancent une enquête sur l’impact des antennes relais sur la santé

Association Santé Environnement France

Lundi, 03 Octobre 2011 15:07 L. Ferrer

Antennes_relais_La_Pinette_BD

Sur les toits fleurissent de sulfureuses antennes-relais…Alors, quand on en a douze sur son toit et qu’on a des maux de tête, des saignements de nez, des vertiges, on fait vite le rapprochement – qu’il soit fondé ou non. Afin de faire un état des lieux de l’impact de ces antennes relais sur la santé des gens, l’Association Santé Environnement France lance une enquête sanitaire citoyenne sur l’impact des antennes relais sur la santé des « riverains ».

L’enquête sera lancée par l’ASEF le samedi 15 octobre dans une cité HLM d’Aix-en-Provence* – celle-ci a été choisie pour les 12 antennes relais qu’arborent l’un de ses toits. Elaborée avec l’aide de l’association Priartem, le questionnaire que les médecins de l’association vont aller faire remplir aux habitants a pour but de donner des indications sur l’état de santé de ses populations. A combien de mètres se situent les antennes relais de leur logement ? Sont-elles en face ? Sur le côté ? Combien de temps par jour utilisent-ils leur téléphone portable ? Quels symptômes observent-ils ? Maux de tête ? Fatigue ? Nausées ? Sont-ils atteints de maladies spécifiques ? Purpura ? Fausse couche ?

Pourquoi les HLMs ? Pour les opérateurs, les HLMs sont des aubaines : ils n’ont qu’un seul propriétaire à convaincre, et pas des dizaines comme dans le cas des copropriétés… En effet, l’arrêt du 7 avril 2005, décrète qu’une antenne relais ne peut être implantée que si les propriétaires de l’immeuble l’acceptent à l’unanimité. Si l’on est locataire dans un appartement privé ou dans un HLM, on ne nous demande donc pas notre avis…« Ces personnes ont l’impression qu’on se moque d’elles. On ne leur a pas demandé leur avis pour savoir si elles étaient d’accord pour qu’on leur implante des antennes relais sur le toit. Elles ne touchent même pas d’indemnités financières pour ça et pourtant ce sont elles qui prennent et assument le risque…C’est anti-démocratique. Notre objectif est aujourd’hui de recenser les maux et pathologies dont souffrent les riverains d’antennes relais. Car en tant que médecins, nous estimons qu’il n’y a pas ni patient, ni citoyen de seconde zone» affirme le Dr Patrice Halimi, Secrétaire Général de l’ASEF et Chirurgien-Pédiatre à Aix-en-Provence.

Présente au « Grenelle des Ondes » en 2009, l’association a beaucoup travaillé sur la question des ondes électromagnétiques et sur la gestion de la prise de risque collective. Aujourd’hui, en France, la norme oscille entre 41 et 61 volts/mètre alors que l’ensemble de nos voisins européens a adopté des normes comprises entre 3 et 6 volts/mètre. L’Autriche étant même passé à une réglementation de 0.6 volt/mètre ! Récemment le rapport de l’Afsset appelait à la réduction de l’exposition du public aux ondes électromagnétiques. Il préconisait notamment la mise en place du principe ALARA qui consiste à ce que la puissance des antennes soient réduites à la plus basse fréquence possible. En mai dernier, le Conseil de l’Europe a même reconnu que les émissions de la téléphonie mobile étaient une attaque à la santé publique. « Nous avons donc besoin de normes collectives telles qu’il en existe sur l’air ou sur l’eau ! En l’absence d’études figées, demandons-nous à qui doit bénéficier le doute ? Répondons à cette question de façon à ce que demain, nous ne regrettions pas nos actes d’aujourd’hui » complète le Dr Patrice Halimi.

Contact presse: Ludivine Ferrer/Sarah Norest : 04 88 05 36 15 ou ludivine.ferrer@asef-asso.fr Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. – sarah.norest@asef-asso.fr Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

L’Association Santé Environnement France rassemble aujourd’hui près de 2 500 médecins en France. Dégrader notre environnement impacte notre santé. Pour la préserver et entrer dans la voie de la santé durable, les médecins de l’ASEF appellent à agir afin que chacun d’entre nous devienne acteur de sa santé. Elle travaille sur des sujets aussi variés que les PCB, la qualité de l’air intérieur, la téléphonie mobile ou encore le changement climatique et la biodiversité.

Mis à jour ( Lundi, 03 Octobre 2011 16:21 )

Source : http://www.asef-asso.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=965:des-medecins-lancent-une-enquete-sur-limpact-des-antennes-relais-sur-la-sante&catid=16:nos-communiques-de-presse&Itemid=121

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Nouvelles antennes Free à Bordeaux : les ondes de la discorde

NOUVELOBS   Modifié le 10-11-2011 à 12h44

LE PLUS. A Bordeaux, l’opérateur Free cherche sa place face à ses concurrents de téléphonie mobile. Tous les coups sont permis, des amis du Ministère à la cage d’escalier des riverains réticents. Marie Bové, Conseillère régionale d’Aquitaine (Europe Ecologie), revient sur des procédés choquants.

> Par Marie Bové Conseillère régionale Europe

Edité par Gaëlle-Marie Zimmermann  

Juin 2011, tout allait pour le meilleur du monde au 99 rue Amédée Saint Germain, quartier de la gare Saint Jean. La mairie de Bordeaux accordait une autorisation d’implantation d’antennes relais à Free sur un coin de table. Le propriétaire des lieux, ICF (filiale SNCF) délivrait le bail à l’opérateur de téléphonie mobile. Un seul bémol, l’opposition instantanée des résidents.

Recevant une pétition, la mairie noie le poisson en soulignant son effort exemplaire de camouflage des 40 nouvelles antennes dans de fausses cheminées. Du côté du bailleur ICF, on compte ses sous. Free doit être accueilli sans aucune contestation : que chaque locataire paye son loyer et la ferme !

Mesures d’intimidation

Mais une nouvelle antenne relais, c’est la goutte de trop. Ici, on chauffe le ciel par manque d’isolation thermique, les cloisons sont en papier cigarette, l’installation électrique remonte à 1968… Déjà cernés par le vacarme des voies ferrées, les bâtiments industriels en cours de désamiantage, les travaux du périmètre Euratlantique, la prolifération d’une trentaine d’antennes dans un rayon de 300m… L’indignation est partagée ! Il y a six mois, les locataires se disaient à peine bonjour. Aujourd’hui une solidarité se construit. Vivre ensemble dans des conditions acceptables, quoi de plus légitime ?

Les premières pressions surgissent et visent évidemment l’un des leaders du collectif, Stéphane Sanchez. Il raconte : « un employé d’ICF a rencontré mon voisin et sa mère dont l’état de santé est très fragile. Sans ménagement, elle a été incitée à porter plainte contre moi pour vol d’électricité via un branchement illicite. » Peine perdue : le fils de la locataire, Jean-François Rodiguez, dénonce les faits et réclame des excuses auprès de M Bigot, représentant national des locataires de la Confédération Nationale du Logement pour ICF. Cafouillage chez ICF qui prétexte un pseudo-malentendu de voisinage.

Déstabiliser en masse

Sur le Web, il faut déstabiliser en masse. Un nouveau front est ouvert contre les détracteurs des opérateurs, avérés ou supposés : les citoyens et la presse. Sans ménager l’amateurisme, les sbires des ondes font une incursion dans le « service blog » dédié aux internautes sur le site du Nouvel Observateur.

Résultat : un copier-coller du nom du vrai blog du collectif bordelais, mais détourné de son contenu. Au-dessous, des photos de presse taguées, les commentaires mensongers se mêlent aux perles de la bêtise. Exemple : « Que fait donc cette personne qui manifeste contre l’installation d’un relais de radiotéléphonie mobile ? Vous devriez plutôt vous interroger sur la nocivité des ondes de l’armée qui traversent votre pays de part en part depuis plus de 50 ans… »

capture écran copie blog icf Obs

Capture d’écran du blog copiant le blog du collectif ICF

Beaucoup plus navrant, une lettre Jean-Marie Danjou, directeur général de l’Association française des opérateurs mobiles, avait été publiée sur le blog détourné. Dans celle-ci, il dénigrait ouvertement la diffusion d’un « Hors série » de France 3 consacrée aux « Mauvaises ondes ». Selon lui, les journalistes auraient mal fait leur travail, qualifié de « partiel et partial ». Jean-Marie Danjou rêverait-il de journalistes aux ordres des intérêts économiques des opérateurs privés ?

Une chose est certaine, Free joue la carte de la spéculation. Rafler un maximum de forfaits au père Noël et installer un maximum d’antennes pour couvrir le territoire. Un seul mot d’ordre : ne pas s’encombrer des collectivités élaborant des réseaux de téléphonie mobile en vertu du principe de précaution et des recommandations de l’Union européenne.

Petits arrangements entre amis

Heureusement, Eric Besson et Xavier de Lesquen sont là : l’un est chargé de l’économie numérique, le second est son rapporteur public après avoir dirigé le Défi Bouygues Telecom Tansiciel pour la Coupe de l’America. Dans un arrêté du Conseil d’Etat du 27 octobre dernier, les deux compères autorisent la mairie de Bordeaux à faire la politique de l’autruche : « Un Maire ne saurait réglementer par arrêté l’implantation des antennes relais sur le territoire de sa commune (…) ».

Quant à Free, plus besoin de contourner le principe de précaution. L’arrêté précise que la décision bordelaise interdisant l’implantation d’une antenne à moins de 100 mètres d’un espace public accueillant de jeunes enfants, est suspendue.

Des permis d’exploration de gaz de schiste aux permis d’implantation des antennes relais : même ministère, même méthode, même opacité, même petits arrangements entre amis. Le mépris de la santé publique reste tendance, la loi fantôme de NKM aussi.

Pour signer la pétition en ligne, cliquez ici.

source : http://leplus.nouvelobs.com/contribution/212575;nouvelles-antennes-free-a-bordeaux-les-ondes-de-la-discorde.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Manifestation à Bruxelles pour la baisse de la pollution électromagnétique – 16/11/2011

robin-copie-10.jpg

Manifestation à Bruxelles pour la baisse de la pollution électromagnétique - 16/11/2011

Peut-être avez-vous déjà lu qu’un appel de deux minutes avec un téléphone portable altère les fonctions cérébrales de l’enfant pour une heure.

Mais votre téléphone cellulaire n’est pas la seule source de rayonnements électromagnétiques dans notre société. Depuis quelques années nous sommes bombardés en permanence de micro-ondes pulsées issues des antennes relais (GSM, 2G, 3G UMTS, WIMAX… ), téléphones sans fil DECT, babyphones sans fil, Internet sans fil (WiFi/WLAN), etc.

Comme si cela ne suffisait pas, les gouvernements de toute l’Europe sont en train d’autoriser à l’industrie télécom d’encore augmenter l’exposition aux ondes électromagnétiques par de nouvelles sources telles que le réseau 4G (LTE), les compteurs électriques « intelligents », Galileo-satellites, etc.

Selon des milliers de professeurs, de médecins et de scientifiques Il y a un lien direct entre l’augmentation actuelle des maladies chroniques (Alzheimer, TDAH, fibromyalgie, SFC, insomnie, allergies, etc) et l’augmentation exponentielle de l’électrosmog ces 10 dernières années.

Les politiques sont averti plusieurs fois par les scientifiques que l’exposition actuelle aux rayonnements électromagnétiques est une menace directe pour la santé publique, et qu’ils doivent impérativement établir de nouvelles limites d’exposition biologiquement acceptables.

Les politiques doivent réaliser que la santé publique est primordiale, et qu’ils doivent donc agir d’urgence.

Voilà pourquoi nous devons manifester tous ensemble!

Ce 16 novembre, des citoyens venus de toute l’Europe
viendront manifester à Bruxelles.

Nous demandons de baisser la pollution électromagnétique.

Nous protestons :

– Contre l’absence à la conférence de l’Union Européenne des 16 et 17 novembre, de scientifiques ayant des points de vue divergents de l’actuelle position laxiste européenne. En effet, aucun des scientifiques dont les recherches ont prouvé des effets nocifs des rayonnements électromagnétiques ne sont invités à s’exprimer lors de cette conférence, comme L. Hardell, H. Lai, M. Kundi, F. Adlkofer, G. Oberfeld, O. Johansson, M. Havas, etc. (détails de la conférence sur http://www.onetec.be/EMF2011);

– Contre l’attitude et les législations laxistes des gouvernements, qui ne tiennent pas compte de l’existence d’effets non thermiques toxiques des champs électromagnétiques;

– Contre l’absence de reconnaissance de l’hypersensibilité électromagnétique comme handicap (à part quelque peu en Suède et en Espagne)

– Contre l’ingérence des industriels télécom dans la recherche. Les études sponsorisées par l’industrie télécom concluent neuf fois plus souvent à l’absence d’effets biologiques que les études indépendantes non financées par l’industrie. Pure coincidence?

Nous invitons chacun et chacune d’entre vous à manifester avec nous !

Quand?
Le mercredi 16 novembre 2011 à partir de 16h jusqu’à 18h30.

Où?
A côté de l’entrée du bâtiment « Charlemagne »,
170 Rue de la Loi, 1000 Bruxelles, Belgique
(c’est dans ce bâtiment qu’est organisée la conférence de l’UE sur les ondes et la santé).

Contact?
Si vous voulez rejoindre notre manifestation ou que vous avez des questions,
merci d’envoyer un mail à steven@petition-electrosmog.be

Vous pouvez lire (et signer) le texte de la pétition sur
http://www.Petition-Electrosmog.be

Vous trouverez ce texte ci-joint (pdf) +
plus d’information en anglais (pag. 4-6)

Merci de le transmettre à tous vos contacts, famille, amis, collègues…

En vous remerciant,

Les organisateurs de la manifestation :

StopUMTS.be (Belgique), StralingsArmVlaanderen.org (Belgique),
Collectif Dé-Mobilisation (Belgique), StopUMTS.nl (Pays-Bas),
AMICA (Italie) et RobindesToits.org (France).

Notre manifestation à le soutien de :

– Professeur Olle Johansson (département Neuroscience à l’Institut Karolinska de Stockholm; The Royal Institute of Technology de Stockholm)
– Professeur Dr. Ing. Giancarlo Spadanuda (Univ. de Calabria; Gouv. d’Italie, la Ministère de l’Environnement; détails sur spadanuda.it)
– Professeur émérite Dr. Freddy Decreus (Université de Gand)
– Professeur Els Laenens (Université d’Anvers)
– Dr. med. Gerd Oberfeld (Gouvernement de Salzburg, Dép. de Santé Public)
– Hermes Sanctorum (Membre du Parlement Flamand)
– Teslabel.be (Belgique)
– Robin des Toits (France)

Professeur Olle Johansson:

« Les gouvernements et les agences de protection de la santé en général se cachent derrière des directives officielles dépassées, qui ont été élaborées lorsque l’on croyait que la seule façon que les organismes vivants puissent être lésés par un rayonnement électromagnétique était qu’il soit assez fort pour provoquer une chaleur aigüe. Et avec des poupées en plastique remplies de liquide!

Ceci est totalement faux! Il y a d’innombrables articles dans des revues scientifiques depuis plusieurs décennies qui montrent très clairement qu’il y a des effets non thermiques biologiques (certains d’entre eux extrêmement nocifs) des champs électromagnétiques qui sont bien en dessous des consignes de sécurité officielles. »

manifestation_contre_la_pollution_electromagnetique_le_16_nov__a_bruxelles.pdf MANIFESTATION contre la POLLUTION ELECTROMAGNETIQUE le 16 nov. à Bruxelles.pdf  (370.52 Ko)

SOURCE : http://www.robindestoits.org/Manifestation-a-Bruxelles-pour-la-baisse-de-la-pollution-electromagnetique-16-11-2011_a1364.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Antennes relais : l’AMGVF renvoie l’Etat à ses responsabilités (07/11/2011)

Territorial.fr : Le site portail des professionnels territoriaux  

Le Conseil d’Etat a récemment jugé que les communes n’étaient pas compétentes en matière d’implantation des antennes relais de téléphonie mobile, et que seul l’Etat pouvait s’en charger. L’Association des maires des grandes villes de France (AMGVF) demande donc à l’Etat d’en « tirer toutes les conséquences » et formule des propositions en ce sens.

« Les représentants de l’État, et notamment des ARS, sont aujourd’hui les grands absents des réunions publiques consacrées à l’implantation des antennes relais. A chaque réunion, les élus se retrouvent pris entre les revendications des associations de riverains – qui ne veulent pas d’antennes à proximité de leur lieu de vie – et les opérateurs de téléphonie mobile – qui font valoir leurs obligations de couverture » explique un communiqué de l’association, qui parle d’une situation devenue « ingérable » avec l’arrivée du quatrième opérateur de téléphonie mobile. 

L’AMGVF énumère quatre préconisations : 
– « la présidence par un représentant de l’Etat des réunions publiques de concertation », 
– « la fourniture systématique par les opérateurs de simulations informatiques décrivant l’exposition supplémentaire des riverains induite par toute nouvelle installation de téléphonie mobile »,  
– «l’aboutissement au plus vite des travaux engagés […]en matière de réduction des niveaux d’exposition aux champs radioélectriques »
– « Une nouvelle réglementation pour obliger les opérateurs à mutualiser les antennes existantes, revoir les seuils d’exposition pour mettre en œuvre le principe de « sobriété » des antennes prôné par le rapport de François Brottes et définir clairement les responsabilités des maires et de l’Etat en matière d’implantation des antennes-relais ».

SOURCE : http://www.territorial.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/7656/TPL_CODE/TPL_HYPERBREVE_FICHE/PAG_TITLE/Antennes+relais+%3A+l’AMGVF+renvoie+l’Etat+%E0+ses+responsabilit%E9s/803-actualite.htm

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Sciences-Tech. Cuisinières à induction: mise en garde du SECO

tsrinfo.ch  08 novembre 2011 11:11

Les cuisinières à induction émettent des champs magnétiques pouvant provoquer des irritations aiguës des cellules sensorielles, nerveuses et musculaires. [Joel Damase - Photononstop/AFP]

Les cuisinières à induction émettent des champs magnétiques pouvant provoquer des irritations aiguës des cellules sensorielles, nerveuses et musculaires. [Joel Damase – Photononstop/AFP]

Les cuisinières à induction pourraient être dangereuses pour les professionnels, surtout pour les femmes enceintes. L’exposition aux champs magnétiques dépasse dans certains cas les valeurs limites. Une étude appelle la branche – fabricants et restauration – à prendre des mesures.

Les cuisinières à induction ont de nombreux avantages: démarrage rapide, cuisson précise, économies d’énergie. Elles n’en émettent pas moins des champs magnétiques pouvant provoquer des irritations aiguës des cellules sensorielles, nerveuses et musculaires, indiquent lundi le Secrétariat d’Etat à l’économie et l’Office fédéral de la santé publique dans un communiqué.

Dans le cas des personnes se trouvant au bord de la cuisinière, la valeur limite est dépassée dans 25% des cas simulés par l’étude. Si elles se penchent sur le plan et que leur ventre s’approche de quelques centimètres du champ de cuisson, l’exposition augmente. Suivant le sexe et le poids, la valeur limite est dépassée pour un tiers, voire pour la moitié des cuisinières.

Les femmes enceintes particulièrement concernées

Les femmes enceintes sont plus particulièrement concernées. A partir du septième mois de grossesse, la valeur limite est en partie franchie par tous les appareils, certaines fois massivement. Un foetus de sept mois est trop fortement exposé par la moitié des appareils. A neuf mois, la valeur limite est dépassée par la majorité des cuisinières.

L’étude n’exclut en outre pas un risque d’interférence avec certains implants médicaux comme les stimulateurs cardiaques et les défibrillateurs, notamment en position inclinée sur la cuisinière ou courbée vers le sol. Si une personne se tient à 30 cm du plan de cuisson, la valeur limite n’est toutefois atteinte dans aucune des situations.

Les auteurs de l’étude appellent donc les fabricants à améliorer sur le plan technique leurs appareils, les champs magnétiques pouvant être réduits facilement grâce à des matériaux de protection appropriés. Parallèlement, une adaptation des dispositions légales pour la protection de la maternité est à l’étude.

La branche et les fabricants sont invités à prendre des mesures de prévention et à les faire connaître dans les écoles professionnelles et les cantines. Tous les milieux concernés devraient par ailleurs s’entendre pour fixer des valeurs limites communes.

Enfin, il serait souhaitable de ne pas seulement mesurer les champs magnétiques à l’endroit « habituel » où se tient le personnel de service. Il faudrait aussi tenir compte du pire scénario possible: casseroles chauffées au niveau maximal et non centrées sur les plaques, personnel de cuisine penché sur les cuisinières.

ats/hof

SOURCE : http://www.tsr.ch/info/sciences-tech/3571182-cuisinieres-a-induction-mise-en-garde-du-seco.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Médiator, histoire d’une dérive MARDI 8 novembre 2011 à 20:40 sur ARTE

Mediator, Histoire d’une dérive ?

LE 8 NOVEMBRE À 20H40

Réalisateurs : Bernard Nicolas, Kader Bengriba
Producteur : IMPACT PRESSE

Une enquête rigoureuse sur le scandale des laboratoires Servier et les conflits d’intérêt qu’il a révélés au cœur de notre système de santé.

DISPONIBLE EN DVD à la DEMANDE

Le 30 novembre 2009, le Mediator, élaboré par le groupe Servier, prescrit dans le traitement du diabète mais aussi vendu comme coupe-faim, est discrètement retiré du marché après trente-trois ans. Douze ans plus tôt, l’Isoméride, un produit très voisin du même laboratoire, avait pourtant été interdit en raison des risques pulmonaires et cardiaques induits pour le patient. Comment Servier, aujourd’hui inculpé d’homicide involontaire et de « tromperie », a-t-il pu commercialiser aussi longtemps le Mediator, causant de 500 à 2 000 morts et infligeant de graves séquelles à des milliers de patients ?

Comme le démontre cette enquête, sur la base de témoignages et de documents en partie inédits, ce médicament n’aurait jamais dû être autorisé, le laboratoire ayant dès 1976 ignoré une étude niant son efficacité. Mais ce dernier n’est pas l’unique responsable. Alors que les signes de danger se multipliaient dans les années 1990, l’Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) n’en a tenu aucun compte. Remboursé par la Sécurité sociale à 65 %, pour un prix de 5 euros, le « coupe-faim du pauvre » a continué d’empoisonner des milliers de personnes. Il sévirait encore sans la franc-tireuse Irène Frachon, la pneumologue du CHU de Brest qui a accumulé les preuves médicales à son encontre, puis fait éclater le scandale pour réclamer l’indemnisation des victimes.

L’arbre et la forêt
Méthodiquement, Kader Bengriba et Bernard Nicolas (France Telecom, malade à en mourir, diffusé en 2010 par ARTE) explorent le long règne du Mediator, symbole d’une industrie pharmaceutique en mal d’éthique. S’il a donné lieu à une réforme censée assainir notre système de pharmacovigilance, la « démocratie sanitaire », comme le rappelle Irène Frachon, n’est pas encore advenue. Combien d’autres victimes cache l’arbre Mediator, alors que les « accidents » médicaux se chiffrent à plusieurs milliers de morts par an ?
sOURCE : http://www.artevod.com/mediator_histoire_derive

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Santé : la justice ordonne les premiers remplacements des nouveaux compteurs électriques par des analogiques (USA)

NEXT-UP.ORG Le 5 novembre 2011

Smart_Meter_Stop_Radiation_Demontage_Compteur_News_05_11_20.jpg

Next-up organisation 5 novembre 2011
Maintenant avec les retours d’informations nous pouvons affirmer que tous les programmes mondiaux des
compteurs communicants types Smart Meters ou Linky sont des impostures des sociétés gestionnaires
d’électricité, il est constaté que les factures augmentent, voire pour certains s’envolent, la consommation
électrique ne diminue pas, mais le plus grave étant qu’ils sont nocifs pour la santé.
Dans ces conditions ce qui devait arriver est arrivée : au USA et notamment en Californie, PG & E (équivalent
à ERDF) qui entrait dans la phase finale pour la généralisation de l’installation des nouveaux compteurs
Smart Meters (France = Linky) commence une nouvelle phase qui n’était pas prévue, une marche arrière,
celle du démontage des nouveaux compteurs pour les remplacer par les anciens !
« Il y a des centaines de milliers sinon des millions de personnes qui souffrent dans leurs maisons par rapport
aux radiations imposées par ces nouveaux compteurs communicants, c’est inacceptable » a déclaré Joshua
Hart, directeur de l’association Stop Smart Meters.
Pour les Californiens mécontents de leurs nouveaux compteurs communicants qui exigent le retour à leurs
compteurs analogiques sans frais, le changement s’effectue en moins d’une minute ! .
[Reportage vidéo : Pour la première fois, par une procédure supervisée par le Juge administratif de la
Commission des Services publics de Californie, le distributeur PG & E remplace le 28 octobre 2011 un
nouveau compteur électrique communiquant par un compteur analogique].
Comment en est-on arrivé à ce revirement et comment « la masse critique » citoyenne a été atteinte ? 
Le distributeur PG & E était pourtant, comme en France, largement soutenu par le Ministère de l’Énergie et
l’administration d’Obama, mais c’était sans compter sur la pression des manifestations, des dizaines de
groupes de consommateurs, des politiques, des autorités de Santé des États et des actions en justice.
Pour la première fois aux USA nous avons assisté à la désobéissance civile de citoyens ordinaires au nom
d’une conception et l’application des droits fondamentaux face à un système anti-démocratique (oligarchie) :
ils ont dit non et ont participé à des actions de blocages de centres administratifs et de véhicules de PG & E,
ils ont été arrêtés et retenus pour quelques heures, cela a eu un impact ravageur et sensibilisateur.
[PDF – Criminalisation de l’irradiation issue des nouveaux compteurs]
En effet, même si les promesses de factures et des consommations inférieures n’ont pas été tenues et
l’atteinte à la vie privée avérée, c’est l’impact sanitaire qui a fait basculer le devenir des Smart Meters.
L’évidence a été constatée et rapportée par de nombreux citoyens dans les médias et par devant les
tribunaux lors des enquêtes et expertises sanitaires : Maux de tête, nausées, bourdonnements d’oreille,
problèmes cardiaque et dermatologiques, démangeaisons, etc … ont été officiellement associés aux
irradiations artificielles micro-ondes des Hautes Fréquences 2,44 GHz générées par les nouveaux compteurs.
Le passage en force de l’installation des nouveaux compteurs est apparu et perçu au fil des mois dans
l’opinion publique comme une agression anti-démocratique et inconstitutionnelle qui de surcroît portait
atteinte à la santé des personnes dans leurs propres maisons.
Dans un second temps notamment en Californie se sont plus de 47 villes et Comtés qui ont exigé et obtenu
l’arrêt des installations et une dizaine de Gouvernements locaux ont adopté des lois interdisant le
déploiement de cette technologie controversée.
Maintenant le revirement spectaculaire Californien se répand à travers le pays et dans le monde entier
incitant certains Gouvernements à mettre en attente le déploiement souhaité par les industriels. L’état du
Nevada vient de demander des enquêtes sanitaires et d’autres sur les problèmes des ces compteurs.
Le basculement en faveur des citoyens consommateurs s’est réalisé lors de tests qui ont mis en évidence
qu’en présence des nouveaux compteurs les personnes présentent des symptômes biologiques et sanitaires
qui disparaissent dès le changement du compteur par l’ancien en analogique.
PG & E face à la contestation avait dans un premier temps changé les nouveaux compteurs communicants
par des compteurs qui communiquent par un signal CPL (comme le Linky en France), mais cette option a été
vite abandonnée car le courant électrique devenu sale qui irradie toute la maison par les câbles électriques
avait les mêmes effets sur la santé en l’absence de câbles blindés anti-radiations.
PG & E (équivalent à ERDF) va peut être boire la coupe jusqu’à la lie, car Peevey Michael, le président de la
California Public Utilities Commission (CPUC) vient de déclarer qu’il « ordonnera pour ceux qui le souhaitent
de pouvoir revenir aux compteurs analogiques si c’est leurs choix ».  Il faut savoir que la CPUC était depuis le
début de la contestation farouchement contre les milliers de demandes de citoyens opposés aux compteurs
communicants par rapport aux effets sur la santé, ce revirement est salutaire.
Les enquêtes ont aussi révélé, comme celle réalisée par Next-up organisation sur les nouveaux compteurs
d’eau à relevés par Radiofréquences en France, que ce n’était pas quelques impulsions Hautes Fréquences
micro-ondes que générait chaque jour l’émetteur d’un nouveau compteur comme le faisait croire les
distributeurs, mais plus de 10 000 pulsations d’impulsions, ce qui engendre dans les appartements une
augmentation phénoménale de l’Electrosmog !

Source : http://www.next-up.org/p

df/Sante_la_justice_ordonne_les_premiers_remplacements_des_nouveaux_compteurs_electriques_par_des_analogiques_aux_USA_05_11_2011.pdf

Voir aussi : http://stopsmartmeters.org/2011/11/01/pge-begins-removing-smart-meters-due-to-health-effects/

http://translate.google.fr/translate?u=http%3A%2F%2Fstopsmartmeters.org%2F2011%2F11%2F01%2Fpge-begins-removing-smart-meters-due-to-health-effects%2F&sl=en&tl=fr&hl=&ie=UTF-8

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Antennes Relais, le Conseil d’état sous influence ?

AgoraVox le média citoyen  

Dans ce domaine les institutions françaises sont incapables d’exprimer un avis sans se faire tenir la main par un proche des opérateurs ça en devient grotesque. Après les avis de l’académie de médecine de 2009 impliquant d’ex-conseiller de Bouygues selon le Canard Enchaîné c’est cette fois un ancien responsable du défi Bouygues Télécom Xavier de Lesquen qui est rapporteur de cette affaire.

Nous remercions le volatile pour sa sagacité, lui ne nous trompe jamais.

Venons-en aux faits : le dernier arrêt du conseil d’état limitant les pouvoir des maires, goutte d’eau faisant déborder le vase des dissimulations.

Il est étonnant de constater que cet arrêt prétend justifier des modalités de respect de la loi avec moult articles du code des postes et communications électroniques comme les articles L32-1ou l’article L34-9-1 (faisant référence au décret 2002-775 sur certains risques), sans jamais faire mention des principales exigences de la loi en matière de risques a faire respecter qui se trouvent au 12° de l’article L32 de ce même code transposition de l’article 3 de la directive 1999/5/CE qui seules permettent de justifier ou non la pertinence des moyens de les respecter qu’impose le conseil d’état aux maires.

Réparons cet oubli fâcheux, les principales exigences de la loi en matière de risque sont celles-ci : 

« On entend par exigences essentielles les exigences nécessaires pour garantir dans l’intérêt général la santé et la sécurité des personnes, la compatibilité électromagnétique entre les équipements et installations de communications électroniques … »

Générer un risque pour la santé en n’assurant pas la compatibilité électromagnétique est une double violation de la loi.

Ces principales exigences sont par une extraordinaire coïncidence « oubliées » de manière systématiques par l’ANFR, l’ARCEP, les opérateurs les ministères de l’industrie de la santé et de l’environnement que le conseil d’état estime seuls habilités a donner leur avis ! (faites une recherche sur leurs site internet c’est édifiant) 

On vous ment puisque ces principales exigences de la loi obligent à traiter un risque : la compatibilité électromagnétique (pour éviter le dysfonctionnement d’appareils électroniques dans le milieu ou ils sont prévus pour être utilisés) dont le seul moyen connu de prévention est de limiter la pollution électromagnétique a un niveau inférieur a celui auquel sont testés les appareils électroniques soit 3V/m pour 95% des appareils médicaux utilises a domicile et qu’ aucun appareil électronique vendu dans le monde pour être utilisé ou vivent des être humains n’est prévu pour fonctionner avec une niveau de pollutions de 41 à 61V/m digne d’une poubelle électromagnétique, ce qui est confirmé par la lecture de le doc des thermomètres tensiomètres lecteurs de glycémie etc… exemple d’un thermomètre

« compliance level 3V/m »

on lit concernant les antennes relais : »Field strengths from fixed RF transmitters,as determined by an electromagnetic site survey,a should be less than thecompliance level in each frequency range. »

le constructeur ecrit cela pour décorer sa documentation ou parce qu’il y a risque ?

ceci est dissimulé systématiquement par les organismes cités par le conseil d’état.  

De plus ces documentations donnent des distances a respecter en fonction de la distance et la puissance de la source de champ électromagnétique (qui peut dépasser 4000 w en cas d’exposition au lobe principal d’antennes relais tri bande )et entraînant une distance de sécurité à respecter de plus de 100 mètres. puisqu’a antibes on trouve 12V/m a 30 metres d’une antennes relais sur le site cartoradio

 Ce qui est également dissimulé par les organismes cités par le conseil d’état.

parmi les articles que mentionne le conseil d’état le seul qui concerne des attributions en matière de risque pour la santé est le 12° bis de l’article L32-1 qui cite comme obligation doit être assuré « un niveau élevé de protection de l’environnement et de la santé de la population,  conjointement avec les ministres chargés de la santé et de l’environnement   »

On peut considérer que le minimum du minimum du travail de l’ARCEP de l’ANFR et des ministères est de faire respecter les principales exigences de la loi or ils sont totalement défaillants puisque dissimulant des effets, risques pour la santé et moyens de s’en protéger en violation manifeste du code de la consommation. (tromperie) ils violent la loi au lieu de la faire appliquer !!

Malheureusement le conseil d’état ne reconnaît comme légitimes que des organisme qui pour « maintenir un niveau élevé de protection .. »..(sic) comme le demande la loi ont choisi délibérément de tromper la population en dissimulant des effets risques et la limite normative de 3V/m (table 5 de la norme IEC60601-1-2) seul moyen connu permettant de les prévenir tous en prétendant mensongèrement que les limites thermique (41 a 61V/m ) 20 fois plus élevée protégerait de ce risque.

on lit dans le résumé de la norme IEC60601-1-2 s’appliquant aux appareils médicaux

« Bien plus important encore, l’existence des normes d’IMMUNITE ELECTROMAGNETIQUE est essentielle pour assurer la sécurité des APPAREILS et des SYSTEMES ELECTROMEDICAUX. »

 « La responsabilité du fabriquant d’un APPAREIL ou d’un SYSTEME ELECTROMEDICAL est de le concevoir et de le fabriquer pour qu’il satisfasse aux exigences de cette norme collatérale et de diffuser des informations à L’ORGANISME RESPONSABLE et à L’OPERATEUR de sorte qu’un ENVIRONNEMENT ELECTROMAGNETIQUE compatible puisse être maintenu, afin que l’APPAREIL ou le SYSTEME ELECTROMEDICAL fonctionne comme prévu. »

Les opérateurs et les autorités sont donc clairement responsables de devoir maintenir un envirommement electromagnétique normal, toutes les notices leur indiquent que 3V/m ne doit pas etre dépassé on a donc affaire a une véritable mascarade quand des faussaires prétendent pouvoir imposer jusqu’a 61V/m qui protégerait de tous risques connus.

Ces dissimulations de risques et d’obligations de la loi dans un arrêt du conseil d’état favorable aux opérateurs sont-elles un accident ?

L’arrêt 248443 du 11/06/2004 rejete un recours contre le décret 2002-775 au motif que :

« il n’apparaît pas que les ondes électromagnétiques auraient des effets dits « non thermiques » dangereux pour la santé publique et, d’autre part, que les limites d’exposition imposées par le décret attaqué, qui correspondent à celles préconisées par la recommandation du Conseil de l’Union européenne, tiennentcompte de marges de sécurité destinées à protéger le public contre tout effet, y compris à long terme, de l’exposition aux ondes électromagnétiques émises par les équipements utilisés dans les réseaux de télécommunication ou par les installations radioélectriques, dans l’ensemble des gammes de fréquence  »

Or ceci est totalement faux , il est facile de le démontrer avec les 3 éléments de preuve suivant.

élément N°1

Il suffit pour cela de lire la recommandation 1999/519/ce du 12 juillet 1999 sur lequel s’appuie le conseil d’état

Contrairement à ce qu’écrit le conseil d’état , elle ne mentionne que certains risques biologiques avéré principalement l’effet thermique profond pour lesquels elle utilise une marge de sécurité en recommandant d’utiliser une limite de 41 a 61V/m pour les fréquences de la téléphonie mobile et ne prétend jamais protéger de tous risque connus en particulier concernant des risques mentionnées aux principales exigences de la loi liés a la compatibilité électromagnétique, ce texte ne se substitue pas aux principales exigences de la loi, il est est un simple complément pour les risques qu’il traite .

Le conseil d’état confond risque sanitaire biologique avec tous risques sanitaires connus, car la non compatibilité électromagnétique entraîne des risques pour la santé qui ne sont pas biologique ce sont leur conséquences qui peuvent tuer. (exemple le gamin tombé dans une piscine qui se noie car l’alarme a ete neutralisée par la pollution electromagnetique) a moins que mourir d’un risque sanitaire mais non biologique soit bon pour la santé ?

 élément N°2

Pour anéantir définitivement ce qu’écrit le conseil d’état, il suffit de remonter au guide d’établissement de limites de l’ICNIRP que la recommandation européenne reconnaît comme étant la source de son texte , disponible en deux parties

http://www.icnirp.de/documents/emfgdlfr1.pdf

http://www.icnirp.de/documents/emfgdlfr2.pdf

Ce qu’on y lit est accablant pour l’interprétation qu’en fait le conseil d’état dans son arrêt :

« Le respect du présent guide ne permet pas ipso facto d’éviter toute perturbation des dispositifs médicaux tels que prothèses métalliques, stimulateurs ou défibrillateurs cardiaques, implants cochléaires. Les stimulateurs cardiaques peuvent être perturbés par des champs n’atteignant pas les niveaux de référence.

« La prévention de ces problèmes n’entre pas dans le domaine d’application du présent guide mais est traitée dans d’autres documents »

« Il est donc indispensable d’établir et de mettre en application des règles permettant de prévenir les interférences avec des dispositifs ou équipements électroniques médicaux »

l’ICNIRP écrit noir sur blanc que les limites du décret 2002-775 protégeant du seul risque thermique ne permettent pas de protéger de tous risques connu démentant formellement les affirmations du conseil d’état dans cet arrêt .

 le conseil d’etat n’est meme pas capable de lire les documents auquels il se réfère qui le contredisent totalement (ca ne demande pourtant pas de compétence scientifiques)

Element n°3

On peut également consulter l’épreuve TIPE d’accès aux grande écoles de 2005

on y trouve encore une preuve des mensonges sur lequel s’appuie le conseil d’état

« Le développement durable nécessite de limiter les pollutions de toutes natures. Les pollutions électromagnétiques, si elles n’ont pas d’existence matérielle, ont cependant de nombreux effets. »

« la contamination de notre environnement avec l’énergie électromagnétique est en augmentation constante. Les êtres humains n’ayant pas d’organe de perception pour une telle contamination, ils ne peuvent s’en rendre compte. Ceux qui en pâtissent, ce sont les systèmes électroniques développés par l’homme »

« Les effets de la pollution électromagnétique vont de désagréments bénins, comme des crachements lors de la réception de la radio, jusqu’à des accidents mortels dans le cas de perturbations de systèmes automatiques critiques pour la sécurité »

ceci démontre la totale incompréhension du conseil d’état des enjeux et risques technologiques et pour la santé en matière de pollution électromagnétique .

autre arrêt du conseil d’état N° 310548 du 3/07/2007 donant raison a SFR contre la ville de Créteil

on y lit « Considérant, en second lieu, qu’en l’état de l’instruction, les moyens tirés de ce que l’absence de risques graves et avérés pour la santé publique résultant des ondes électromagnétiques émises par les stations antennes-relais de téléphonie mobile ne permettait au maire de Créteil ni de faire usage des pouvoirs de police général qu’il tient du code général des collectivités territoriales ni d’invoquer le principe de précaution, sont de nature à faire naître un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée »

ce qui est totalement faux comme on l’a vu plus haut par trois fois et puisque les opérateurs ne s’engage qu’a respecter une limite de 61V/m , que les antennes relais peuvent générer des champs de 3V/m a plus de 100 mètres et que le dysfonctionnement d’un lecteur de glycémie peu entraîner un mauvais dosage d’insuline et un coma hypoglycémique et la mort , que la neutralisation d’un détecteur de chute dans les piscines peut entraîner la mort du gamin qui y est tombé ou le dysfonctionnement d’un thermomètre premier outil de diagnostic qui entraîne ou non une consultation et donc avoir de graves conséquence en particuliers chez les enfants incapables de s’exprimer clairement .

relisons la doc d’appareils médical par exemple

ce tensiomètre page FR81

ce thermomètre page FR75

« niveau de conformité 3V/m »

« Les forces de champs d’émetteurs RF fixes, telles que déterminées par une étude électromagnétique du site,a doivent être inférieures au niveau de conformité dans chaque bande de fréquences »

« champs d’émetteurs fixes, tels que stations de base pour radiotéléphones (cellulaires/sans fil) ….. »

ces documentations mentionnent explicitement les antennes relais comme source de risque et écrivent que 3V/m de doit pas être dépassé dans les lieux ou sont utilises les appareils

Peut être que pour le conseil d’état et ses sources « d’information » les appareils électroniques médicaux ne servent a rien et peuvent être perturbé sans aucun risques pour la santé mais il faut avoir le courage de l’écrire au lieu de procéder par des dissimulations

Les faits sont accablants, les arrêts du conseil d’état favorables aux opérateurs et essayant de limitant les pouvoirs des maires reposent régulièrement sur des mensonges indiscutables en matière de risques constitués essentiellement par la dissimulation d’effets des ondes électromagnétiques des risques en découlant , des précautions a prendre et des principales exigences de la loi ce qui est incompatible avec les articles L213-1 et L213-2 du code de la consommation qui s’applique à « quiconque » donc aux conseil d’état et a ses sources de désinformation.

Que valent des arrêts du conseil d’état motivés en partie ou en totalité sur des mensonges violant le code de la consommation , comment cela a t il pu se produire ? Le plus probable est qu’il est totalement influencé et instrumentalisé lui même par les organismes qu’il prétend imposer aux maires comme ayant seul le droit a la parole qui sont habitués a pratiquer dans tous leurs documents les mensonges qu’il a repris par exemple sur le site du gouvernement dissimulant les même risques 

Comme pour l’amiante ou pour les medicaments , Il y a de très graves dysfonctionnement dans tous les services de l’état et institutions officielles s’étant prononcés sur les risques en matière d’ondes électromagnétiques ; il serait temps de sanctionner ces actes, véritables capitulations des autorités devant des intérêts financiers à court terme ; que font l’IGAS et la DGCCRF  ?

Source : http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/antennes-relais-le-conseil-d-etat-103541

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Toulouse : Orange assigné en référé par 31 riverains

FR3 Toulouse édition locale du 25/10/2011


   PUBLIÉ LE 08/10/2011 08:08 | B. DV.

Certains riverains de la rue d'Alembert vivent à une quinzaine de mètres de la nouvelle antenne relais d'Orange/Photo DDM

Certains riverains de la rue d’Alembert vivent à une quinzaine de mètres de la nouvelle antenne relais d’Orange/Photo DDM

Surpris par l’installation sans réelle information en amont d’une antenne relais en plein cœur de leur quartier, trente et un Toulousains viennent d’assigner la société Orange devant le juge des référés du TGI de Toulouse.

Jeudi 20 octobre à 9 h 30, la société de téléphonie Orange, filiale de France Télécom, est assignée à comparaître devant le juge des référés du tribunal de grande instance de Toulouse. Cette procédure engagée au nom de trente et un habitants du quartier de Lardenne par Me Judith Amalric Zermati vise à obtenir la démolition d’une antenne relais de téléphonie mobile implantée par l’opérateur sur un terrain qu’elle sous-loue à la société Ancrage située 8 bis rue Jean-d’Alembert.

Au cours de l’été 2009, Orange a informé les habitants de sa volonté d’installer une antenne relais sur un mat déjà existant préalablement implanté par la société Ancrage. Mais un an plus tard l’ancien pylône a été entièrement détruit et remplacé par un mât de 12 m flambant neuf sans plus d’information.

Pour le conseil des trente et un riverains, l’implantation du pylône à 15 et 20 mètres des deux maisons les plus proches et dans un périmètre de 80 mètres autour de maisons individuelles, mais également d’un terrain de sport et d’établissements accueillant de jeunes enfants fait courir un risque à la santé des riverains. Risque encore aggravé par l’état de santé déjà fragile de plusieurs d’entre eux. L’assignation qui s’appuie sur une abondante jurisprudence, précise par ailleurs que les risques inhérents à l’émission d’ondes électromagnétiques par les antennes de téléphonie mobile, même s’ils ne sont pas formellement avérés, ont suscité suffisamment de mises en garde de la part d’organismes tels que l’OMS (organisation mondiale de la santé), ou du conseil de l’Union Européenne pour justifier la mise en œuvre du principe de précaution. Principe qui justifie aux yeux des riverains de cesser d’émettre à partir du pylône de la rue d’Alembert tant que l’innocuité totale des émissions n’est pas établie.

Le 2 août, la mairie de Toulouse a fait procéder à des mesures d’intensité du champ électromagnétique dans l’environnement de l’antenne. Mesures dont les résultats seront transmis dans les jours à venir aux riverains concernés.


Principe de précaution

Contacté par téléphone, le responsable territorial chargé de parler au nom d’Orange précise avoir « tenu une réunion publique pour expliquer le projet aux riverains ». Quant à l’application du principe de précaution, elle n’apparaît pas nécessaire aux yeux de l’opérateur car : « Si on applique le principe de précaution, on va être très ennuyé dans notre vie de tous les jours car on peut l’appliquer à plein d’autres choses. »

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2011/10/08/1187458-orange-assigne-en-refere-par-31-riverains.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Elles se réfugient dans une grotte pour fuir les antennes relais

liberation-copie-2.jpg  


Deux femmes souffrant d’électro-hypersensibilité s’apprêtent à passer l’hiver sans chauffage ni électricité, dans une grotte reculée des Hautes-Alpes, afin d’échapper aux ondes des téléphones portables et d’internet. ( © AFP Jean-Pierre Clatot)

SAINT-JULIEN-EN-BEAUCHÊNE (Hautes-Alpes) (AFP) – Deux femmes souffrant d’électro-hypersensibilité s’apprêtent à passer l’hiver sans chauffage ni électricité, dans une grotte reculée des Hautes-Alpes, afin d’échapper aux ondes des téléphones portables et d’internet.

Au fond de la cavité à laquelle on n’accède que par une échelle, Anne Cautain et Bernadette Touloumond ont installé sur un parquet de fortune deux lits, une petite table sur laquelle ont été déposées des bougies rapidement consumées et un réveil mécanique, pour « ne pas se laisser aller ».

« Cela fera bientôt mon troisième hiver ici, pourtant croyez-moi, je préférerais être dans une maison au coin du feu », affirme dépitée Anne Cautain, blottie sous plusieurs couches de pulls, alors que la température dans la grotte ne dépasse guère les 10°C.

Souffrant de « brûlures dans le crâne et sur la peau », cette femme de 55 ans explique avec détails comment un jour de janvier 2009, alors qu’elle était agent technique dans une université de Nice, sa vie s’est transformée en celle d’un « animal traqué ».

Tout était bon pour tenter de se protéger des radiofréquences, sources de « maux de tête insupportables », qui la conduisent à dormir dans le coffre d’une voiture, une cave de restaurant, en passant par des parkings souterrains et les champs de la campagne bourguignonne.

L’association Robin des Toits, qui milite pour la reconnaissance de la maladie, estime à quelques dizaines les cas extrêmes « d’intolérance » dont souffrent les deux femmes, mais affirme qu’environ 3% de la population française souffrirait d’électro-hypersensibilité (EHS).

« Aucune preuve scientifique d’une relation de causalité entre l’exposition aux radiofréquences et l’hypersensibilité électromagnétique n’a pu être apportée », objecte l’Agence nationale de sécurité sanitaire dans un rapport de 2009, qui ne conteste cependant pas « la réalité du vécu de ces personnes ».

Professeur en cancérologie à l’université Paris-Descartes, Dominique Belpomme assure au contraire que des études cliniques ont prouvé les effets des champs électromagnétiques sur la santé. Il regrette toutefois l’attitude « marginale » adoptée par Anne Cautain et Bernadette Touloumond.

« Je ne doute pas de leur souffrance, mais il existe des traitements comme les antihistaminiques pour les soulager. Encore faudrait-il qu’elles viennent me consulter », déclare le médecin.

« Je me suis déjà rendue à Paris, mais je ne m’en suis jamais remise à cause des innombrables antennes relais qui jalonnaient le parcours », avance Anne Cautain, préférant aujourd’hui se soigner avec des méthodes naturelles.

Entreposées dans des cagettes soigneusement rangées à l’entrée de la grotte, les courges, pommes et poires issues de la culture biologique sont « érigées comme une thérapie destinée à nous aider à tenir le coup », affirment les deux femmes, qui refusent d’être considérées comme des marginales.

« Quand je me suis trouvée dans cette grotte, je me suis demandé ce que j’avais fait pour en arriver là, je n’arrivais pas à y croire », relate Bernadette Touloumond, hôtesse de l’air pendant 25 ans à Paris, réfugiée depuis quelques mois dans la grotte de Beaumugne.

« On m’a traitée de folle, j’ai perdu la plupart de mes amis, ma famille a du mal à comprendre et je sais aujourd’hui que je ne pourrai pas retourner dans des musées », regrette la sexagénaire aux cheveux soigneusement tirés en arrière.

Les deux femmes réclament la création en urgence de « zones blanches », même si elles savent que leur demande va à l’inverse de la tendance visant à couvrir l’intégralité du territoire français par les réseaux de téléphonie mobile.

© 2011 AFP

SOURCE : http://www.liberation.fr/depeches/01012368566-elles-se-refugient-dans-une-grotte-pour-fuir-les-antennes-relais


Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Mondonville. Des opposants à l’antenne-relais font analyser leur sang

   PUBLIÉ LE 03/11/2011 03:47 | G. D.

Une volontaire au bilan sanguin avant la mise en service de l'antenne-relais./Photo DDM, G. D.

Une volontaire au bilan sanguin avant la mise en service de l’antenne-relais./Photo DDM, G. D.

Une vingtaine d’habitants de Mondonville se sont rendus dans un laboratoire pour réaliser un bilan sanguin avant la mise en service de l’antenne-relais prévue à proximité de leur domicile. Selon une volontaire, « la démarche vise à montrer, si nécessaire, les modifications liées aux champs électromagnétiques que les organismes risquent de subir ». Elle ajoute « nous souhaitons amener l’opérateur à choisir un site d’implantation plus éloigné des habitations, et nous réclamons une puissance respectant les résolutions du Conseil de l’Europe c’est-à-dire inférieure à 0.6 volts/mètre, les normes françaises actuelles admettent un seuil de 61 volts/mètre trop élevé selon les scientifiques indépendants pour être dénué d’effet sur la santé ». Le collectif Antenne Mondonville a demandé la suspension des travaux. Il attend un courrier de l’opérateur attestant l’absence de risque sanitaire. Un père de famille en colère précise « en l’absence de réponse, nous sommes déterminés à mener des actions plus étendues et nous allons nous concerter avec les collectifs des communes voisines ». Un avocat spécialisé va les accompagner dans leurs démarches auprès des instances concernées.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2011/11/03/1206779-mondonville-des-opposants-a-l-antenne-relais-font-analyser-leur-sang.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Affaire du Mediator. Gérard Bapt : "Je n’ai jamais diffamé Servier"

   PUBLIÉ LE 01/11/2011 07:47 | RECUEILLI PAR THOMAS BELET

Gérard Bapt, député de Haute-Garonne, est accusé de diffamation par Servier./DDM archives

Gérard Bapt, député de Haute-Garonne, est accusé de diffamation par Servier./DDM archives

Député PS de la seconde circonscription de la Haute-Garonne et président de la mission d’information parlementaire sur le Médiator, Gérard Bapt est poursuivi en diffamation par les laboratoires Servier aux côtés de deux journalistes de « Libération ». Dans le cadre d’une interview à « Libé », Gérard Bapt avait déclaré que le laboratoire Servier allait jusqu’à « falsifier des cas pour que le décès des patients n’apparaisse pas » pour le médicament Protélos et accusé Servier de « développer des méthodes perverses et pas seulement pour le Médiator ».

Vous attendiez-vous à une attaque en diffamation ?

Non, absolument pas. Même si Servier est un habitué de ce type de procès en diffamation, je pense qu’il se tire une balle dans le pied. Il n’y a qu’à regarder ce qu’il s’est passé avec Irène Frachon. Le laboratoire Servier l’a attaquée suite à la parution de son livre « Médiator : combien de morts ? », et après avoir gagné le procès en première instance, il l’a perdu en appel. On a parlé du livre, et cela a boosté les ventes. Après, pour mon cas, c’est à la justice d’en décider.

Avez-vous des preuves sur ce que vous reprochez à Servier ?

Mes propos s’appuient sur un rapport d’inspection 2010 de l’agence européenne du médicament. Ce rapport met en lumière un certain nombre de dysfonctionnements graves. Il apparaît notamment que deux cas de décès sont survenus chez des patients sous Protélos ayant développé ensuite un « dress syndrom ». Ces éléments n’ont jamais été mentionnés par le laboratoire Servier.

Avez-vous déjà subi des pressions de Servier ?

J’ai reçu plusieurs lettres de son avocat m’accusant de violer le principe de séparation des pouvoirs. Ils sont même allés jusqu’à écrire au président de l’Assemblée nationale Bernard Acoyer dans l’espoir de me faire taire.

SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2011/11/01/1205619-gerard-bapt-je-n-ai-jamais-diffame-servier.html

 


Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Colère des riverains à Mondonville

Logo : France 3

Geste symbolique des futurs riverains d'une antenne relais

Geste symbolique des futurs riverains d’une antenne relais

Ils ont fait analyser leur sang. Geste symbolique, mais pas seulement.

Des habitants de Mondonville s’opposent à l’implantation d’une antenne relais près de chez eux. Ce matin ils étaient une vingtaine à se rendre dans un laboratoire pour faire une prise de sang. Une façon de montrer, au cas si nécesaire, l’impact des ondes électro magnétiques sur la santé.

Dans une semaine, une antenne relais sera mis en service tout prêt de chez eux, à Mondonville.

Inquiets pour leur santé ces riverains veulent pouvoir prouver, au cas, ou l’impact des ondes sur leur santé.

L’antenne relais sera prochainement installée sur le terrain d’un particulier. Sa puissance devrait atteindre 60 volts par mètre.C’est 100 fois plus que le seuil recommandé par l’Organisation mondiale de la santé.

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Ramonville. Antenne 31 dénonce le danger des portables

   Mardi 01 Nov – 09:18 – La Toussaint

Marie-France Hébrard (Antenne 31) refuse d'utiliser le téléphone portable ./Photo DDM archives.

Marie-France Hébrard (Antenne 31) refuse d’utiliser le téléphone portable ./Photo DDM archives.

Le collectif Antenne 31 est intervenu lors de la réunion publique consacrée aux antennes relais et à leurs dangers. Marie-France et Jean-Claude Hébrard qui en sont les animateurs expliquent leur position.

Que pensez-vous de la démarche de la municipalité ?

Elle a une attitude exemplaire en faisant faire des mesures sur son territoire. Quant aux experts, ils font très bien leur travail. Le problème, c’est que les députés ont accepté que soit encore en vigueur un décret en vigueur depuis Jospin en 2002 et qui fait d e la France le pays le plus exposé avec l’Allemagne.

À quoi sommes nous exposés ?

À des champs électromagnétiques trop importants. Les normes sont tellement excessives que personne n’est en infraction. La norme est de 2 volts/mètre alors qu’il ne faudrait pas être exposé à plus de 0,6volt/m. Et les personnes électro-sensibles, comme moi, (soit environ 10 % de la population) craignent l’exposition à partir de 0,2volt/m.

Donc nous sommes tous en danger…

Oui, 2 volts/m, c’est trop pour tout le monde. Nous sommes de plus en plus sollicités par des gens victimes d’acouphènes, de vertiges, de malaises, de maux de tête. Les personnes qui téléphonent plus de six minutes par jour avec un téléphone portable s’exposent à contracter différentes maladies. Pour récupérer après une telle conversation, le cerveau met trois heures.

Combien d’adhérents comptez -vous en Haute-Garonne ?

Une bonne centaine peut-être mais il y a dedans plusieurs collectifs. Donc, beaucoup plus.

Ramonville est-elle plus concernée que d’autres viles ?

Ni plus ni moins. Mais par exemple, un jour, nous avons, au hasard mesuré… au carrefour de l’avenue de l’Aéropostale et de la rue Rosa- Parks. Nous avons obtenu 4,4volts/m.

Comment y remédier ?

Il faut que les gens se bougent pour faire changer la loi. Déjà, l’Europe pousse dans ce sens. L’OMS (Organisme mondial de la santé) s’en émeut et a classé les rayonnements des téléphones portables comme « potentiellement cancérigènes». La municipalité de Ramonville, nous le redisons, a bien communiqué. Mais c’est la loi qu’il faut changer. En attendant, protégeons-nous des ondes électromagnétiques dont les niveaux vont continuer d’augmenter avec les progrès de la technologie. C’est une question de prévention de notre santé et de celle de nos enfants.

SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2011/11/01/1205300-antenne-31-denonce-le-danger-des-portables.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

VIDEO : Anne-Laure, une jeune femme électrosensible (EHS) – Tellement vrai – NRJ12 – 21/10/2011

VIDEO : Anne-Laure, une jeune femme électrosensible (EHS) - Tellement vrai - NRJ12 - 21/10/2011 Par robindestoits  

Anne-Laure est une jeune femme qui a du arrêter ses études et n’a quasiment plus de vie sociale pour cause d’électrosensibilité très prononcée. Elle habite à proximité d’une antenne-relais 3G et doit sortir de chez elle couverte de protection militaire (protection contre le même type d’ondes radar).

source : http://www.nrj12.fr/nrj12-replay-3276/media/video/447125-mes-angoisses-me-gachent-la-vie.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Gaz de schiste : premier jumelage France-Québec

Agence QMI  
François C. Guèvremont
24/10/2011 20h05

Environnement - Gaz de schiste : premier jumelage France-Québec

Jacques Villemaire, maire de Saint-Denis-sur-Richelieu, s’est réjouit du jumelage avec la France. En arrière-plan, la banderole avec les 4200 signatures de France.  

© Agence QMI
SAINT-DENIS-SUR-RICHELIEU – La municipalité de Saint-Denis-sur-Richelieu en Montérégie sera la première du Québec à être jumelée à une municipalité en France pour échanger de l’information afin de lutter contre l’industrie des gaz de schiste.

Saint-Denis-sur-Richelieu sera jumelée à la municipalité de Millau, dans l’Aveyron. L’annonce a été faite lundi aux abords du puits de la compagnie Canbriam, à La Présentation, devant une cinquantaine de manifestants.

Rappelons que la compagnie Canadian Forest Oil a foré l’automne dernier un puits à Saint-Denis-sur-Richelieu, qui compte 2300 habitants.

« Dès demain, nous allons commencer à travailler avec eux, a dit le maire de Saint-Denis-sur-Richelieu, Jacques Villemaire. Nous voulons aller chercher la recette qui permet aux Français de mobiliser leur peuple et de sortir dans les rues contre les gazières. »

Une militante anti-gaz de schiste française était aussi présente lors de l’annonce. Elle avait apporté une banderole signée par 4200 membres de comités de mobilisation dans son pays. Elle l’a laissée pour quelques mois aux opposants québécois.

« C’est une lutte internationale, autant en Pologne, aux États-Unis qu’au Québec, a indiqué la Française, Elisabelle Bourgue. Ce serait intéressant d’organiser plus de jumelage de ce genre entre des villes du Québec et de la France. »

Improvisation du gouvernement

Plusieurs députés du Parti québécois étaient présents à La Présentation pour appuyer les opposants à l’industrie gazière. Ils ont d’ailleurs réitéré la demande de leur parti d’instaurer un moratoire sur l’exploration et l’exploitation des gaz de schiste au Québec.

« Le gouvernement improvise avec les deniers publics, mais nous ne les laisserons pas improviser avec la santé des citoyens, a dit le député de Verchères Stéphane Bergeron. C’est clair qu’il y a des gens au gouvernement qui ne veulent pas que nous ayons l’information. Nous allons aller la chercher! »

Sa collègue Martine Ouellet, porte-parole de l’opposition officielle en matière de mines et de gaz de schiste et députée de Vachon, est allée encore plus loin. « Ce n’est pas de l’improvisation, c’est carrément de l’incompétence et de la complaisance avec les entreprises gazières », a-t-elle dit.

Elle déplore d’ailleurs les conditions dans lesquelles se déroule l’Étude environnementale stratégique, commandée par le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement. « Ils veulent utiliser tout le territoire de la vallée du fleuve Saint-Laurent comme terrain d’expérience, a dit Mme Ouellet. Il faut mettre ces apprentis sorciers au pas. »

 

SOURCE : http://fr.canoe.ca/infos/environnement/archives/2011/10/20111024-200531.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

SANTÉ PUBLIQUE : Opérateur de téléphonie mobile cherche population cobaye

BASTA !   WWW.bastamag.net   PAR SIMON GOUIN (27 OCTOBRE 2011)

Le plateau de Saclay, en région parisienne, pourrait accueillir prochainement un projet d’expérimentation de la 4G, quatrième génération de la téléphonie mobile. Une nouvelle technologie pour aller encore plus vite. Nouvelles antennes-relais, ondes électromagnétiques beaucoup plus puissantes, absence d’information aux riverains… Les habitants du secteur vont-ils devenir à leur insu les cobayes d’une nouvelle expérience technologique ?

C’est par hasard que les riverains du plateau de Saclay, en région parisienne, ont découvert le « projet Neptune ». Neptune ? Une expérimentation de la « 4G », quatrième génération de téléphonie mobile [1], qui exige l’installation d’au moins neuf nouvelles antennes-relais sur les bâtiments universitaires du campus de HEC, Polytechnique et de la faculté d’Orsay, afin d’émettre et de tester des ondes électromagnétiques d’une nouvelle génération. Le LTE (Long Term Evolution) – 4G, qui permet l’accès à l’Internet haut débit sans fil. Aucune réunion publique n’avait été convoquée. Début programmé : septembre 2011.

Lire la suite de l’article sur le site de bastamag.net

Lire aussi : http://www.bastamag.net/article1846.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Compétence exclusive de l’Etat pour réglementer l’implantation des antennes-relais

Aller à la page d’accueil  

Par trois décisions en date du 26 octobre 2011, le Conseil d‘Etat a reconnu la compétence exclusive de l’Etat pour réglementer l’implantation des antennes-relais sur le territoire.

C’est une décision attendue que vient de rendre la Haute juridiction administrative en matière de réglementation d’implantations des antennes-relais. 
Nombreux avaient été les arrêtés municipaux réglementant l’implantation des antennes de téléphonie mobile sur le territoire de leur commune, en justifiant leur intervention sur le fondement de leur compétence de police générale, notamment au nom du principe de précaution issu de l’article 5 de la Charte de l’environnement.

En effet, et c’était le cas dans les trois espèces soumises au juge, les maires intervenaient pour éviter l’implantation d’antennes de radiotéléphonie aux abords des crèches, des établissements scolaires ou recevant un public mineur et des résidences de personnes âgées.

Police spéciale pour les télécoms – Mais le Conseil d’Etat a annulé ces arrêtés municipaux en se fondant, non pas sur le principe de précaution liée aux compétences de police générale du maire, mais sur le régime juridique issu du Code des postes et des communications électroniques (articles L.32-1, L.34-9-1, L.34-9-2, L.42-1 et L.43) qui organise de manière complète une police spéciale des communications électroniques confiée à l’Etat et plus particulièrement au ministre chargé des communications électroniques, à l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) et à l’Agence nationale des fréquences (ANFR).

Ainsi, seules ces trois autorités étatiques sont compétentes pour déterminer les modalités d’implantation des stations radioélectriques sur l’ensemble du territoire ainsi que les mesures de protection du public contre les effets des ondes qu’elles émettent. 
Le juge précise que le maire pourra être informé, à sa demande, de l’état des installations radioélectriques exploitées sur le territoire de sa commune.

Enfin, le Conseil d’Etat indique que le maire demeure compétent pour édicter des décisions individuelles de police municipale, notamment en cas d’urgence, concernant une antenne relais déterminée, au regard de circonstances locales exceptionnelles.

SOURCE  : http://www.lagazettedescommunes.com/80988/competence-exclusive-de-l%E2%80%99etat-pour-reglementer-l%E2%80%99implantation-des-antennes-relais/


Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Téléphonie et Linky : Paris c’est fini !

Next-up.org

Next-up organisation  18 10 2011

La charte de Paris sur les antennes relais en cours de renégociation vient d’être rompue (clash), la ville qui souhaitait un abaissement du seuil d’irradiation des parisiens de 2 V/m à 1 ou 1,5 V/m s’est vue opposer des demandes inacceptables des opérateurs qui veulent une augmentation à 10, voire 15 V/m !

Cette exigence des industriels est emblématique d’une époque et révélatrice d’un échec total de la prise de conscience de la nocivité des irradiations électromagnétiques artificielles micro-ondes sur l’humain. C’est aussi la preuve de la déliquescence des autorités de santé de concert avec les politiques qui n’ont plus de morale et s’engagent à préserver les intérêts économiques au détriment de la santé, c’est aussi le couronnement du fiasco du Grenelle des ondes et du COMOP, « les machins » à enfumer la population.

Avec l’aide des politiques, les opérateurs, spécialistes de tous les coups tordus pour arriver à faire fructifier leur juteux business surfent sur la vague du crétinisme, de l’obscurantisme et de l’addiction d’une population totalement désinformée des dangers, notamment la jeunesse qui est maintenant conditionnée et presque totalement acquise à leur cause.
Dit autrement la majorité des parisiens, avec un taux de pénétration du pseudo téléphone mobile nettement supérieur à 100 %  n’ont malheureusement que ce qu’ils méritent : les opérateurs pour satisfaire leurs besoins ont de facto une obligation face à leurs clients (les parisiens), ce qui les obligent à relever drastiquement le seuil d’irradiation de 2 V/m soit 10 000 µ W/m² à leur nouvelle norme de 10 V/m, voire 15 V/m (600 000 µ W/m² ) soit une augmentation de 6000% de l’irradiation pour les parisiens !

Il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.

Mais au fait, la bonne question à poser que les autorités de santé ne se posent surtout pas :
Que se passe-il à une irradiation de 600 000 µ W/m² ? 
Ce test n’a jamais été réalisé de façon pérenne (les normes sont sur la base de l’autorégulation du corps soit 6 mn – PDF DGS), ou [Dossier PDF détaillé complet et scientifique sur les normes actuelles] il faudrait trouver un cobaye pour le sacrifier, naturellement Jean-Marie Danjou, le porte parole des opérateurs ou NKM dite l’amnésique  [Reportage France 3] ou le scandaleux Xavier de Lesquen du Plessis Casso, rapporteur au Conseil d’État (un comble !) le tout dernier arrivé au club des irresponsables en conflit d’intérêt qui seraient tout désignés pour l’expérience de voir ce qui se passe à une irradiation pérenne humaine à une densité de puissance : 600 000 µ W/m² . . . et pour voir, on verrait !!
Concernant  les cas de Xavier de Lesquen du Plessis Casso, rapporteur au Conseil d’État qui vient d’émettre une recommandation outrageusement en faveur des opérateurs contre les Maires de France :

L’AFP a révélé dans un communiqué en date du 30 septembre 2011 à 20h50, que le rapporteur Xavier de Lesquen du Plessis Casso, a recommandé au Conseil d’Etat « d’affirmer qu’en matière d’implantation d’antennes-relais de téléphonie mobile, les décisions du maire ne peuvent se substituer à celles du ministère chargé des communications numériques et de l’Agence Nationale des Fréquences ».

Le communiqué de l’AFP précise que Xavier de Lesquen affirme que c’est l’Agence Nationale des Fréquences qui dispose de la technicité nécessaire pour se prononcer sur la question de la protection (ndlr. santé) des populations…
Tout faux ! En sus et à l’évidence Xavier de Lesquen ne maîtrise pas le sujet !

Xavier_de_Lesquen_du_Plessis_Casso.jpg

Xavier de Lesquen du Plessis Casso,
rapporteur au Conseil d’État en faveur des
opérateurs contre les Maires de France

Sa société a été sponsorisée de plusieurs dizaines
de millions de francs par Bouygues Telecom.

L’incroyable communiqué de l’AFP : « Vers une limitation des pouvoirs du maire sur les antennes-relais »

Sur ce qui s’apparente au dernier coup tordu des opérateurs qui semble en liaison directe avec les exigences et le clash de la charte de Paris, Next-up organisation demande à Jean-Marc Sauvé Vice-président du Conseil d’État d’engager une procédure d’exclusion pour faute inexcusable (moralisation de la vie publique) à l’encontre de l’irresponsable Xavier de Lesquen du Plessis Casso aux couleurs et en conflit d’intérêt avec l’opérateur de téléphonie mobile Bouygues Telecom.

La société Yaka dont Xavier de Lesquen en est le créateur et le Directeur Général a reçu beaucoup d’argent de Bouygues Telecom, à hauteur de plusieurs dizaines de millions de francs sur un budget de 63 millions de francs !
Aujourd’hui la question est de savoir aussi qu’elle est le montant de son enrichissement personnel par rapport à l’intervention de Bouygues Telecom dans sa société (documents comptables bienvenus, anonymat garanti).

[Dossier détaillé de Marc Filterman concernant  Xavier de Lesquen et Bouygues Telecom].

   

Pourquoi en est-on arrivée au clash avec les 2 V/m de la charte de la ville de Paris ?

Les téléphones mobiles pour remplir leurs fonction première, c’est à dire téléphoner n’ont besoin que de quelques centièmes de V/m d’irradiation pour fonctionner correctement  (à partir de 0,02 V/m soit environ 1 µ W/m²), cette valeur est compatible avec le ressenti d’un bien être et la santé humaine, c’est un atout maître pour une vie saine. (15 V/m demandés par les opérateurs à Paris = 600 000 µ W/m² !)

Le problème est que maintenant le téléphone mobile n’en a plus que le nom avec l’exploitation des nouvelles applications qui nécessitent des puissances d’irradiation des milliers de fois supérieures et ce n’est que le début du toujours plus vers l’overdose d’irradiation !
[PDF impression format A4 : Téléphonie Mobile Tables de conversions et d’équivalences avec les longueurs d’ondes]

C’est maintenant un décrochement (détérioration) général de la santé de toute la population qui est en cours et il est nettement discernable de façon explicite dans toutes les statistiques.
Concrètement cet effondrement total de la santé publique s’extériorise par l’autisme qui est devenu exponentiel, les cancers qui explosent et deviennent normalité et les maladies neuro-dégénératives sont qui en cours d’impacter la totalité de la population âgée (en 2011 50 % des résident en maisons de retraites sont atteints d’Alzheimer, du jamais vu !).
Sur la base de cette constatation, en 2020, c’est 80 % des résidents des maisons de retraites qui seront atteints par la maladie d’Alzheimer, la journaliste d’investigations Annie Lobé est donc bien une visionnaire.

Parallèlement il y a des signes qui ne trompent pas sur l’aveuglement des personnes : Steve Jobs vient de mourir d’un cancer du pancréas, dans la déferlement médiatique pas un seul média ne s’est posé la question sur l’origine de son cancer ou sur le pourquoi de l’explosion actuelle des cancers du pancréas (annihilation du mouvement ciliaire par les irradiations artificielles HF micro-ondes des communications mobiles), c’est aussi la principale cause de l’augmentation phénoménale des cancers du poumon chez les femmes!
L’histoire se répète, nous avons connu l’identique avec Marya Sklodowska, dit Marie Curie, dont personne à l’époque n’avait fait la liaison de son décès (1934) par une leucémie avec les irradiations (rayons X).

Téléphonie et Linky : Paris c’est fini.

Les opérateurs sont maintenant libéré des contraintes de la charte parisienne qui leurs imposaient une irradiation maximum moyennée sur 24 heures de 2 V/m, Paris est maintenant aligné sur les valeurs d’irradiation opposables issus du décret 2002-775 soit 41, 58 et 61 V/m pour l’UMTS (3G), ceci va avoir une conséquence directe qui est un net relâchement de la pression des actions en justice à l’encontre des opérateurs.

Que peut faire la mairie de Paris ?

« Nous regardons aussi d’un point de vue juridique tout ce qui peut être fait sur les installations existant actuellement. Elles non plus ne bénéficient plus de l’expérimentation, nous allons voir comment juridiquement nous pouvons procéder au démantèlement », a déclaré Mao Péninou adjoint au Maire de Paris.
Face au diktat des opérateurs qui a entrainé la rupture de la charte, si la Maire de Paris dispose effectivement de marges de manœuvres et d’une panoplie d’actions malheureusement à double tranchant comme celles envisagées du démantèlement  des 186 sites d’antennes relais installés sur ses toits  (ruptures des clauses du bail) mais qui, soyez en sûr, entraîneront une levée de constatations d’utilisateurs qui ne pourront plus faire joujou comme avant avec leurs appareils, ceci sera subtilement et savamment orchestré par les lobbies.  

Dans un communiqué [PDF] la ville de Paris explique la genèse de l’affaire et décide déjà de suspendre toutes les nouvelles implantations (ce qui ne fera pas le bonheur du nouvel arrivant Free !), Mao Peninou, explique que « les opérateurs profitaient de l’absence de décision gouvernementale en matière de réglementation de la puissance des ondes électromagnétiques, malgré les travaux du Grenelle des Ondes et du COMOP, pour tenter d’imposer une dérégulation dans ce domaine ».

Dans les actions envisagées par la ville de Paris qui réaffirme prendre ses responsabilités vis-à-vis des opérateurs de téléphonie mobile, figurent une étude sur une proposition de charte unilatérale avec un abaissement du seuil à 1 ou 1,5 V/m et une mutualisation des antennes relais (réseau unique).

Coté gouvernemental, avec la vente en cours des licences 4G destinées au très haut débit de mobile (2,6 GHz principalement réservé aux zones rurales et pour les zones urbaines en fréquences de 800 MHz à 900 MHz afin de traverser sans problème tous les murs) nécessite évidement une forte augmentation de la puissance d’irradiation des antennes relais, ce clash est en réalité une magistrale gifle pour Eric Besson qui dans un communiqué ne peut que déplorer « une décision précipitée et disproportionnée de la ville de Paris ».

Coté industriels, pour le moment présents in situ, ils sont en position de force, ils le disent haut et fort dans leur communiqué, sic :
« La Fédération Française des Télécommunications (Ndlr : ex. AFOM) souhaite que les négociations sur la nouvelle charte se poursuivent sur la base d’éléments techniques objectifs, afin que Paris soit une capitale numérique exemplaire tant par la couverture, la qualité de service et les débits de l’Internet mobile que par ses dispositifs d’information, de concertation, d’attention aux préoccupations de certains riverains. »

Tout est dit clairement, le piège du 100 % sans fil va-t-il se refermer sur la capitale ?
Si les opérateurs gagnent, les parisiens vont être copieusement irradiés et en payer le prix fort, la descente « aux enfers » ne fera que de s’accentuer pour les plus faibles, les irradiations du Linky d’ERDF en seront le coup de grâce.

Pour vivre et ce n’est pas une gageure, la libération de Paris des ondes nocives s’impose !

A suivre …

SOURCE :  NEXT-UP ORGANISATION

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Les communes ne peuvent pas s’opposer aux antennes-relais

   LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 26.10.11 | 16h18

Des antennes-relais.

Les mairies françaises n’ont pas le droit de limiter l’implantation sur leur territoire d’antennes-relais de téléphonie mobile au nom du principe de précaution a décidéle Conseil d’Etat, mercredi 26 octobre. « Un maire ne saurait réglementer par arrêté l’implantation des antennes-relais sur le territoire de sa commune, sur le fondement de son pouvoir de police générale », précise-t-il.

La plus haute juridiction administrative a jugé qu’il s’agit d’une prérogative exclusive de l’Etat et a donc censuré les arrêtés limitatifs pris par trois communes : Bordeaux, Pennes-Mirabeau dans les Bouches-du-Rhône, et Saint-Denis, en Seine-Saint-Denis.

Le Conseil d’Etat soulève un point technique, le fait que la compétence exclusive sur ces questions revient à l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) et à l’Agence nationale des fréquences (ANFR), deux organismes censés aussi prendre en compte les problèmes de santé publique.

VIF DÉBAT À PARIS

La juridiction a par ailleurs limité l’usage du principe de précaution, inscrit dans la charte de l’environnement et dans la Constitution. « Il ne saurait avoir ni pour objet ni pour effet de permettre à une autorité publique d’excéder son champ de compétence et d’intervenir en dehors de ses domaines d’attributions », dit-elle. Il est cependant précisé dans la décision que les maires conservent une marge de manœuvre en cas d’urgence et « au regard de circonstances locales exceptionnelles », pour intervenir dans ce domaine.

Cette décision intervient alors qu’un vif conflit oppose la Ville de Paris aux opérateurs télécoms. La municipalité a décidé, lundi 17 octobre, de suspendre« immédiatement » toutes les nouvelles implantations d’antennes-relais sur ses bâtiments après la « rupture » de la charte parisienne de téléphonie mobile due, selon elle, aux « exigences inacceptables » des opérateurs. Le ministre de l’énergie, Eric Besson, avait alors « déploré la décision unilatérale de la Mairie de Paris », l’estimant »contraire à l’esprit » de la charte signée en 2003, invitant la collectivité à « reprendre les discussions avec les opérateurs ».

SOURCE : http://www.lemonde.fr/technologies/article/2011/10/26/les-communes-ne-peuvent-pas-s-opposer-aux-implantations-d-antennes-relais_1594178_651865.html


Voir aussi et surtout :  

http://filterman.comlu.com/gsm-219.htm

http://www.next-up.org/France/Paris.php

http://antennes31.over-blog.com/article-une-antenne-relais-au-conseil-d-etat-86499840.html

http://www.liberation.fr/depeches/01012367952-antennes-relais-les-maires-pas-competents-pour-reglementer-l-implantation

http://www.lagazettedescommunes.com/80988/competence-exclusive-de-l%E2%80%99etat-pour-reglementer-l%E2%80%99implantation-des-antennes-relais/

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail